‹ L'aïeuleChapitre 57 sur 158 · DEUXIEME TABLEAU · texte numérisé non relu

DEUXIEME TABLEAU

Une partie Iri-s-couverto du parc, bosqcict^^ et berceaux dans le stylo do Lenôlre. A gauche, sur le devant, un pavillon attenant au cliàtcau dont rarcliitecturo scperd dans la coulisse. Une large fonètre ouverte, en face le public, permet de voir ce qui se passe à l'intérieur du pavillon. Au milieu de la pièce, un bureau- secrétaire bien expose aux regards du publie.

LK COMMANDEUR, seul. -^ • ^^^^ ^

.l'iii voulu lu'cloigner du moiido, me retirer dans ce château, pour y \ivrc calnio cl paisible, à l'abri do loiilos les éiiiolions violenles, et j'ai joliment rthissi! IMc voilà trois malades sinlos bras. \a\ manpiise, (pic je croyais i,'iiério, est plus païahséc qno. janKii>. Aprrs Gaston, voici venir colle pauvre lilanclio. Hue l'aire? J'ai horreur de voir suuliVir le; c^'"'^ \\y<.\\i> je no

peux pas m'en aller d'ici sans inlmmanilé, il faut donc absolument que je la guérisse.. . Mais comment? Quel traitement opposer au mal? Je vois les elTets, mais je ne'puispas comprendre les causes... ou plutôt, je crains de les deviner... car... si mes soupçons allaient se justifier!... Non! non I... ce serait horrible!... (U tire de sa poche un livre dans la lecliire duquel il a l'air de s'absorber complètement.) Oh ! Cette vérité !.., JO finirai par la trouver!... (Entrée de la duchesse.)

Page 1