ACTE QUATHIÈME. t
LE COMMANDRIR. ^
Il VOUS faut (lu repos. Venez là, sur co oinapë. JEANNK, soulevaul Blaache d'un côté tandis que le commandeur la soulionl do l'aulre.
Oui, viens, Blancliel (ils ral.lcnl à so coucher sur le canapé.) <\ BLANCHE.
Ah! je suis mieux ainsi!... Mais d'où venait donc à mon père cette idée de départ, de voyage, de séparation?... Le savez-vous, commandeur?
LE COMMANDEUR
Votre santé préoccupe très-vivement votre père. L'idée lui est venue de vous faire changer de climat... de vous emmener au loin... Ce projet n'aura pas de suites, je l'espère!
BLANCHE
A la bonne heure ! Je ne veux quitter ni ma mère, ni Jeanne.
JEANNE
Nous séparer., jamais!
BLANCHE
Tu es si bonne, ma petite sœur!... Quand, en me réveillant je retrouve devant mes yeux ton visage souriant, il me semble que c'est un rayon de soleil qui entre chez moi... (Pause.) Je suis bien fatiguée et bien faible...
LE COMMANDEUR
Essayez de dormir un peu...
BLANCHE
Oui... oui... voilà... mes yeux... qui se ferment... mon Dieu !... prenez-moi en votre sainte garde! (Elle s'endort.) m^
LE COMMANDEUR, marchant sur la pointe du pied. ^ 0^*^
La nuit est venue, je vais appeler pour demander «ne ^ , veilleuse. , w/^
JEANNE, de mOme. ^ 7^
Non; laissons-la dormir! (J
LE COMMANDEUR, de même.
Soitl... j'obéis.