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Dans la fig. 32, les éléments 2a, 2b, 2c, 2d tournent tous dans le même sens et les éléments 2b et 24 sont dans leur position la plus rapprochée de l’axe zz, quand les éléments 2a et 2c sont les plus
éloignés et réciproquement. :
; Dans la variante De HANGE 1° gc 7e 24 représentée à la fig.
33, les différents
manière que les | axés parallèles des
Fig. 33 éléments externes la, 1b, 1c, 1d soient disposés d’un côté de ce plan M M, tandis que les axes des éléments internes 2b et 2c des groupes intermédiaires sont disposés à la même distance de ce plan MM mais du côté opposé. Grâce à cette disposition, les efforts perpendiculairés au plan M M s’équilibrent deux à deux et il en est de même des efforts parallèles au dit plan.
La fig. 34 montre une disposition dans laquelle, quatre groupes sont disposés en étoile.
La commande est assurée à partir d’un arbre central 18, par exemple, par l’intermédiaire d’un pignon 17, de pignons 16 et d’arbres 5 à cardans (ou dispositifs similaires).
Ce dispositif d’équilibrage ? est comparable à la multiplication des cylindres dans les moteurs à piston, bielle et manivelle, mais il faut remarquer que l’équilibrage est rigoureusement éxact à partir
de quatre corps, car les bielles s’équilibrent en même temps que leurs rotors:
On peut imaginer un grand nombre de dispositifs analogues, notamment dans le cas des capsulismes multiples, par exemple comportant plus de deux engrenages.
De même des combinaisons d’équilibrage par corps multiples et par masses additionnelles peuvent être avantageux par exemple dans le cas de deux et de trois corps.
PRESSION DES FLUIDES Les pressions des fluides donnent naissance à des efforts axiaux
et à des efforts radiaux qui s’exercent sur les rotors, les stators ou les éléments d’arbres.
EFFORTS AXIAUX
Pour une pression constante, ces efforts sont constants; différents dispositifs permettent de diminuer ou d’annuler ces efforts.
LZTAL LL LA
RS
Darerse)s)
On voit sur la fig. 35 une pompe semblable aux pompes normales actuelles, mais sur laquelle on a augmenté le diamètre. de l’arbre qui passe dans le presse-étoupe, et placé le refoulement de ce côté de façon que la pression du fluide pousse le rotor d’un côté et cet arbre de l’autre, de sorte que l’effort exial résultant sur l’arbre de commande soit diminué:
De petites butées limitent les déplacements de part et d’autre.
essmenmonms, EE ——
ct LT $ nn UE, = Sur la figure
86, on voit un dispositif analogue, mais monté du côté opposé à l’arbre qui transmet la puissance du moteur.
DIE use
Fig. 37
Sur la figure 37, on met un dispositif à stator droit et gauche équilibrant la poussée axiale.
ARE OLD. HORAUL.….
Fig. 58
La figure 38 est particulièrement intéressante.
L'expérience a confirmé que deux rotors reliés ont une position d'équilibre longitudinal stable dans leurs stators, indépendamment de toute liaison (tournevis sur la fig. 38) ne transmettant aucune poussée axiale.
Ale
La figure 39 dérive de la précédente en l’appliquant à une pompe à trois engrenages, ayant une, deux et trois dents.
EFFORTS RADIAUX
Un capsulisme R. M. peut être considéré comme un transporteur de fluide conforme à la fig. 40.
Quand l’un des engrenages tourne par rapport à l’autre, les cloisons A, B, C, D, E se déplacent en bloc et en étudiant la suite de ces positions, on verrait qu’il y a déséquilibre de pression en négligeant les fuites seulement pour un quart du pas CE, pour la première figure, BE pour la deuxième.
Mais cette région.du quart du pas est hélicoïdale et c’est la somme des pressions élémentaires le long du pas qui est à considérer fig. 41.
Si K est la pression par unité de surface, de la paroi du rotor,
D le diamètre des rotors,
P le pas du stator, « l’angle dont a tourné la force depuis l’origine,
x la fraction du quart du pas correspondant, F
F la force recherchée,
OnvAE: df = D.K.dx et df sin &« = D.K.dx sin «
P on a entre — et « la relation
PAU Joe
P P d’où X = à — et dx = d a — Ar 4r et la résultante sera :
P x ÉD AR NE f sin ad a Ar ro) j P ER=ADIREEE 2x
De plus, cette force tourne constamment à la vitesse de rotation relative des deux engrenages, et en tournant se déplace le long de l’axe d’un quart de pas pour sauter brusquement d’un quart de pas en arrière et reprend sa rotation avec un décalage d’un demi-tour.
Il est intéressant de noter que cette force radiale qui s’applique sur le rotor est à angle droit avec la force centrifuge appliquée au rotor dans le cas où l’engrenage interne tourne dans un stator.
Pour cette raison, dans les pompes à rotor libre, où je n’ai pas recherché un équilibrage rigoureux, je tâche d’égaler sensiblement ces deux forces de façon à avoir la moindre résistance.
Cette résultante se traduit, en effet, par une pression du rotor sur le stator.
L'importance relative de cette force tournante diminue beaucoup avec des capsulismes à plusieurs pas.