‹ L'Aile battanteChapitre 7 sur 64 · AIO BATTEMENTS AU MANEGE HYDRODYNAMIQUE · texte numérisé non relu

AIO BATTEMENTS AU MANEGE HYDRODYNAMIQUE

Il m'a paru dès ce moment intéressant d'obtenir une vitesse de courant plus grande et notamment de rechercher HO quelle vitesse la poussée serait annulée.

J'ai donc porté mon dispositif oscillant au manège circulaire de Saint-Cyr où je l’ai monté, comme le montrent les photograpbies-5:"6;7;et 8:

Photos 5 et 6

En faisant tourner le manège pendant que l'aile oscille, il 4 fallu une vitesse de translation de 2,12 mètres/seconde pour que la tige qui porte l'aile reste verticale, © ’est-à-dire pour que la poussée due au battement égale la résistance à l’avancement de l'aile

et de la tige support.

Lie Nu.

Photos 7 et 8

Pour diminuer approximativement la résistance de la tige, j'ai réalisé le dispositif de la figure 5.

în déplaçant la tige sans aile à différentes vitesses, la tension d'un ressort ramène la tige à la verticale par une commande repérable depuis le siège du pilote du manège et la même tension est réalisée avec l'aile en place.

Dans ces conditions la poussée de l’aile est sensiblement égale à la résislance de l’aile pour une translation de 4,60 mètres/seconde. À cause des repérage nécessaires, cette mesure est très imprécise.

Il résulte des essais ci-dessus qu'une aile biconvexe symétrique battant orthogonalement est autopropulul EE sive même au point fixe.

Etant entendu par point fixe qu'il n'y a pas de translation, mais en réalité l’aile engendre un courant relatif.

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