‹ L'Algérie et la TunisieChapitre 214 sur 222 · CHAPITRE VIII · texte numérisé non relu

CHAPITRE VIII

L^DMIIfUTRATIOri ET LB RÉGIME DD PROTECTORAT.

Rôle de Tadininistration en Tunisie. — Sécurité initiale du pays. — Faible effectif du corps d'occupation. — Médiocre sécurité actuelle.

Le régime du protectorat. — Excellente et prudente conduite du premier résident français, M. Cambon. — Les obstacles à notre action en Tunisie.

Insuffisance du traité du Bardo : il ne définit aucunement les pouvoirs de Tadministration française. — Situation équivoque de nos représentants au début de Toccupation. — Double vasselage de la Tunisie vis-à-vit des puissances étrangères.

La Commission financière internationale. — Heureuses conversions de la dette tunisienne. — Recouvrement de la liberté fiscale.

Les capitulations. — La juridiction consulaire. — La réforme judiciaire.

Rattachement de la Tunisie au ministère des affaires étrangères. — Fixation des pouvoirs du résident général. — Le bey et les hauts fonctionnaires tunisiens. — Les linéaments du protectorat ne sont fixés qu*en 1884.

Les contrôleurs civils. ~ Leurs attributions. — Les caïds et leurs khalifats.

La magistrature nouvelle. — La justice indigène : le charaa, Vouzaro' — Nécessité d^une grande prudence pour l'application de nos lois à la population musulmane. — Utilité de tribunaux mixtes. — Les nouveaux tribunaux et les nouvelles justices de paix.

Les municipalités. — Leur organisation et leur fonctionnement. — Leurs ressources. — Danger de les trop étendre. — Circonspection à apporter dans les essais de réglementation administrative. — Les budgets municipaux.

Utilité d'une subordination très stricte des diverses autorités françaises au résident général. — Exemples anciens et momentanés dUndiscipline de la part des chefs de l'armée et de la justice 446

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