‹ L'Alimentation Complémentaire du Nourrisson à l'Allaitement ArtificielChapitre 26 sur 29 · SIN · texte numérisé non relu

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Mais l'étude actuelle a surtout pour objet d'atteindre : les troubles légers, frustes, mal déterminés, qui bien souvent traduisent seuls pendant de longs mois la mauvaise tolérance de l'enfant au biberon. Dans ce cas, la conduite à tenir provoque en général un embarras profond.

Peut-être cependant l’ensemble des données exposées dans ce travail donne-t-il l'espoir d'obtenir au cours de . l'allaitement artificiel une tolérance digestive habituellement plus satisfaisante, et qui rappellerait davantage la bonne santé de l'enfant au sein. Il s'agirait, somme toute, non pas de préconiser un procédé alimentaire nouveau, mais de garder comme base le principe classiave de l'allaitement au lait de vache ; seule la quantité de. iait serait légèrement restreinte au profit des aliments complémentaires qui viendraient faciliter la digestion du lait, tout en maintenant la balance au point de vue des exigences caloriques. Le nombre important les substances utilisables à cet effet permet d’ailleurs de réaliser uue importante variété alimentaire, l’action du rnédecin étant toujours guidée par des tâtonnements préalables qui, seuls, permettent d'apprécier les tolérances individuelles.

Toutes ces données ne prétendent contrebalancer en rien. les avantages de l’allaitement au sein. Celui-ci demeure l'allaitement naturel et doit conserver la place primordiale qui lui revient de droit et que l’on tend trop à oublier. Le rôle du médecin sera toujours d'en rappeler aux mères les avantages et l'impérieuse nécessité, et de le faire pratiquer toutes les fois que cela sera

possible.

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