POÉSIE POPULAIRE
L Décadence de la poésie populaire artistique au quinzième siècle. Cette décadence n'implique nullement l'épuisement de la veine poétique dans la nation.
— Comment s'était produite la poésie artistique. — Raisons qu'on avait d'attendre un nouvel épanouissement de cette poésie. — Nouvelle poésie populaire. — Son caractère. — Sa diffusion, 211-213 — Chansons populaires. — Chants d'amour et de séparation. — Citations, 213-214. — Rapports étroits de la vie allemande avec la nature. — Chansons de buveurs. — Romances, ballades. — Chansons historiques et politiques. — Chansons contre les avocats, les Juifs et les chevaliers brigands. — Chansons satiriques. — Le lied, passionnément aimé du peuple, et pourquoi, 214-219.
II. Chants religieux et cantiques spirituels; ils se propagent en tous lieux. — La poésie lyrique, art essentiellement allemand. — Jean de Salzbourg. — Henri de Laufenberg, 219-221. — Le quinzième siècle, époque féconde pour le développement du chant religieux. — Recueil de chants d'Église et de cantiques. — Témoignage de Martin Luther. — Progrès de l'harmonie; développement par le contre-point de la phrase primitive. — Cantiques allemands. — Citations des textes, 221-222. — Beauté des cantiques allemands. — Cantiques en l'honneur du Sauveur, de la Sainte Vierge, 222-224. — Divers cantiques pieux. — Importance que l'Église attachait aux chants religieux, 224-225.
III. Les Mystères. — Leur origine et leur développement. — Leurs cycles divers
— Mystères de Pâques. — Le Mystère de l'Antéchrist, 225-229.
IV. Popularité des Mystères. — Dans quel sérieux esprit de foi ils étaient représentés. — Les représentations duraient souvent plusieurs jours, 230-232.
— Caractère particulier des Mystères du Saint-Sacrement, 232. — Appareil scénique des Mystères. — Leur symbolisme. — En quoi ils rappellent souvent les productions des arts plastiques, 232-233. — Rôle du démon dans les Mystères. — Élément comique et satirique. — La foi et l'Église y sont partout respectées, 233-236. — Divertissements du carnaval, et particulièrement à Nuremberg, 236-237.
V. Comédies latines. — Décadence de l'art dramatique, 237-238.