FRANZ DE SICKINOEN TENTE DE RENVERSER LA CONSTITUTION DE LEMPIRE
I. La noblesse libre d'Empire menacée dans ses droits par la puissance toujours croissante des princes. — Décadence de la petite noblesse. — Prolétariat de la noblesse. — Les chevaliers brigands. — Hans Thomas d'Absberg, 241-245. — Martin Bucer célèbre le zèle de Sickingen et de Ilutten pour le nouvel Évangile. — Manifeste d Harmuth de Cronberg en faveur du nouvel Évangile. — Ilutten invite les villes libres à se joindre à la noblesse d'Empire pour la défense de l'Évangile, 245-247. — Sickingen se prépare à marcher contre l'archevêque Richard de Trêves. — Son appel à la guerre de religion.
— Il envahit le territoire de l'archevêque. — Attitude d'Albert de Mayence.
— Efforts tentés par Sickingen pour séculariser les principautés ecclésiastiques. — sickingen échoue devant Tièves. — En opérant sa retraite, il brûle et saccage les éj^lises et les couvents, 237-254.
II. Sickingen envahit le Palatinat. — Enrôlements pour Sickingen en Allemagne et en Bohême. — Partisans de Sickingen au Conseil de régence. — Sickingen demande du secours à Eraiiçois 1". — Ses vastes plans révolutionnaires, 254- 257. — Libelle de Luther contre les priuces et leur tyrannie. — Le duc Georges de Saxe et le chancelier bavarois Eck sur ce libelle. — Intrigues du duc Ulrich de Wurtemberg. — Tendances communistes parmi le peuple, 257-260.
TABLE DK. S MATIKRES. V
— Alliance des princes contre Sickinfjen. ^ siej;e de I.andstuhl. — Défaite et mort de Sicicinfjen. — Consternation des partisans du nouvel Kvani^ile, 260-263.
III. Dernières années dClridi de Hütten — Vaincu et niallieureux, il a recours à Érasme. — Conduite peu {;énéreuse de celui-ci. — Ressentiment mutuel des deux anciens amis. — l'amphlet de llutten contre les " tyrans -. — .Sa mort, 263-268.
IV. Conséquences de la défaite de sickinfjen et de son parti, 269-270.