CHAPITRE IX
DIÈTE d'aUGSBOURG. — TENTATIVES DE CONCILIATION DE L'eMPEREUR (1530). — FERDINAND EST ÉLU ROI DES ROMAINS (1531).
I. Entrée de l'Empereur à Augsbourg. — Attitude des princes protestants, i8i-i83. — Déclaration imperiale. — IDiscours du légat Campeggio, i83-i84. — Confession de foi des princes, dite Confession d' Augsbourg. — Mélanchtlion, qui en est l'auteur, s'y donne à lui-même plusieurs démentis, 184-188. — La « Confutation » catholique.iSS-igo. — Philippe de Hesse quitte Augsbourg. — On craint à Augsbourg un soulèvement populaire. — La sœur de l'Empereur favorable aux nouvelles doctrines, 190-192. — Tentatives de conciliation. — Pourquoi elles devaient nécessairement échouer. — Luther sur les essais de conciliation. — Dans la question de la juridiction épiscopale les théologiens protestants s'ellbrcent de tromper les évècpies, 190-197. — Les princes protestants et les villes refusent de reconnaître la juridiction des évèques. — Leurs plaintes amères contre Mélanchtlion. — Luther sur les évèques. — Querelles entre Luthériens et Zwingliens , 197-199. — Les théologiens de Saxe sur la corruption des mœurs. — Cahier de doléances des princes ecclésiastiques sur les attentats des pouvoirs protestants. — Justes plaintes formulées contre les évèques, 199-203. — Débals sui' le mariage des prêtres, le « calice laïque » et les biens ecclésiastiques. — Tous les essais de conciliation échouent, 2ü3-.'>07.
II. L'Empereur réclame la tolérance du culte calholicpie dansles territoires des membres d'Empire protestants. — Pouri(Uüi ceux-ci ne i)ouvaient la lui accorder. — Aversion du peuple de Saxe pour Luther et la nouvelle doctrine. — Comment Luther cherche à justifier l'intolérance envers les Catholicjucs. — Buccr réclame l'cxterminalion des papistes, .■>o8-ni3.
III. .Nouveaux essais de conciliation de l'Empereur. — Il profuse un rcccz que les Protestants rejettent. — Conseils de Luther. — 11 prédit la ruine prochaine do l'Empire, poH-oiS.
IV. .Négociations avec les villes protXblanlcs. — Confession de foi dite des Quatre Villes, '»iS-jao.