Théâtre polémiste et satirique. — Le diable sur la scène
Le théâtre reflète fidèlement les luttes religieuses les plus passionnées du siècle. — Pamphile Gengenbach et ses drames. — Comédies de carnaval de Nicolas Manuel. — Le commerce d'indulgences. — Barbali, 248-254. — Hans de Rute, 255-256. — L'Enfant prodifj ne. de Burkhard Waldis, 256- 281. — La parabole de l'Enfant prodigue, de Hans Salat, 261-263. — Attaques personnelles contre les novateurs dans les comédies du temps. — Le chat qui tire. — Le jeu de Martin Luther. — Dialogues familiers. — Confession générale des pri'dicants de Soest. — Un drame catholique à tendances
■ polémistes, 263-273. — Thomas Kirchmair. — Pammachius ou le couronnement du pape par le diable, pièce chrétienne très dirertissante, 273-298. — L'incendie, ou complots exécrables du pape et de ses suppôts. — Dans son drame du Marchand, Kischmair travestit grossièrement les doctrines catholiques, 272-284. — Le diable de cour, de Jean Chryseus, 284-285. — Conseil tenu par Paul IIL — Le culte catholique outragé et avili sur la scène, 285-287. — Les drames de .îoachim GrefT. — Ce qu'il dit de l'ancien théâtre catholique. — Polémique confessionnelle dans quelques pièces bibliques. — Barthélemi Krüger. — Philippe Agricola, d'Eisleben, 287-291 . — Pièce représentée pour célébrer le centenaire du Luthéranisme, 291-295.
Théâtre polémiste contre les non-conformistes. — Nicodéme Frischlin, Zacharie Rivander et Martin Rinckhart, 291-302. — Comédie polémiste de Barthélemi Ringwalt. — Les démons sur la scène. — Chants et danses de démons dans un drame de Barthélemi Krüger. — Le public ne se lasse pas d'applaudir les démons au théâtre. — Les diables dans les drames du duc Henri-Jules de Brunswick. — Jeux sataniques, du genre le plus grossier, appréciés et applaudis du public; ces jeux rappellent les tableaux des peintres hollandais sur l'enfer, 302-313. — Le miroir des sorcières, de Thomas Birck, 313-315.
3. Le théâtre profane. — Tableaux de mœurs. Les comédiens anglais.
Hans Sachs et son infatigable labeur dramatique, 316-317. — Jacques Ayrer. — Deux comédies de Thomas Birck, 317-318. — La vie scolaire au théâtre. — Comédies de Martin Hajnecius et de Georges Mauritius, 319-321. — Vie et mœurs des étudiants d'après une comédie d'Albert Wichgrew, 321-324. — Scènes de la vie populaire dans les comédies de carnaval de Nicolas Manuel et de Hans-Rodolphe Manuel. — Le débauche allemand, de Jean Stricerius, 326-327. — Les mœurs du temps d'après les comédies de Nicolas Frischlin, 327-328. — Premiers comédiens de profession en Allemagne. — Troupes ambulantes italiennes et françaises dans les cours allemandes et dans les villes libres. — « Les comédiens anglais. » — Premiers théâtres permanents dans les résidences prin-
cières. — Les comédiens attitrés des princes et leurs tournées en Allemagne. — La troupe anglaise du Brandebourg à Nuremberg et à la Diète de Ratisbonne (16-13). — Comédiens anglais à la cour de Gratz, 328-333. — Influence malsaine du théâtre étranger. — Drames sanguinaires et immoraux de Jacques Avrer et du duc Henri-Jules de Brunswick, 333-337. — Les contemporains sur les drames immoraux joués par les comédiens français et anglais. — Recueils de comédies et de tragédies anglaises. — Drames licencieux de quelques auteurs allemands.
— Les femmes sur la scène; Egidius Albertinus sur ce sujet, 337-343.