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CHAPITRE XII

REPRISE DU CONCILE DE TRENTE (lf>6a). — LES PRINCES ECCLÉ- SIASTIQUES REFUSENT DE s'y RENDRE. — « CALICE LAÏQUE » ET CÉLI- BAT DES P R É T n E S, LA « RÉFORME DES PRINCES ».

I. Zèle du Pape pour les réformes. — Attitude des Protestants. — Le cardinal Otto sur les calomnies répandues contre les Catholiques. — La peur empêche les

IV TABLE DES MATIÈRES

évêques de se rendre au Concile. — Ce que les Protestants en concluent. — Opinion erronée des princes catholiques touchant les Conciles œcuméniques, i53-i57.

II. Partisans du Calice laïque. — Pourquoi la majorité du Concile lui était opposée.

— Le Pape l'autorise. — Comment les Protestants accueillent cette concession, 157-160.

III. liaisons pour et contre le célibat des prêtres. — Décret du Concile, 1O0-164.

IV. Nécessité d'une reforme radicale du clergé et d'un nouveau contrat réglant exactement les rapports de l'Eglise et de l'Etat. — L'Eglise opprimée par les autorités catholiques ; ce ne sont point les évéques, mais les princes et leurs fonctionnairesqui gouvernent l'Eglise et disposent de ses biens. — Jugements portés par les contemporains sur cet état de choses. — Le Concile et la » réforme des princes », — Discours prononcés a ce sujet. — Le gouvernement de la Basse- Autriche sur la réforme des princes. — Les puissances temporelles s'opposent à toutes les réformes qui touchent a leurs droits prétendus. — Observations présentées à ce sujet par le cardinal Morone à l'Empereur Ferdinand. — Angoisses et douleur des Catholiques. — Unique motif de leur espérance, 164-176.

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