JACQUES ANDREA ET SA MISSION EN SAXE
mark a défendu à ses sujets sous peine de mort de Tacheter, ou de le cacher dans leurs maisons l. »
Andrea, « le père de la concorde, »> passait en Saxe des jours peu agréables. Surintendant des Eglises de l'électorat, inspecteur général des Universités de Wittemberg, de Leipsick et de Iéna, il avait été chargé par l'Electeur d'abolir en tous lieux l'ancienne constitution ecclésiastique, de rétablir « la doctrine pure et sans tache, et de veiller à ce que la parole de Dieu fût prêchée dans toute son intégrité à la jeunesse, égarée par des doctrines d'erreur ». Auguste avait nommé deux professeurs de Wittemberg, Polycarpe Leiser et Jean Schütz, pour rassister dans tous ses travaux; mais le 23 avril 1579, il infligeait un blâme sévère à l'Université pour s'être révoltée contre sos nobles intentions : v Elle fait bien voir par cette conduite, » dit-il, « qu'elle est encore souillée de l'abomination calviniste, et quelle pervertit secrètement la jeunesse. »
Aussi la menaça-t-il de faire un tel exemple, s'il apprenait qu'un professeur de l'Université eût refusé son appui aux trois hommes investis de sa confiance, que tous les autres en concevraient un salutaire effroi, « car il était décidé à ne plus tolérer de calvinistes déguisés, et saurait les atteindre sans aucun égard pour les libertéset privilèges de l'Université2 ». Le premier dimanche aprrs la Trinité, Andréa ayant insulté en chaire à la mémoire de Mélanchthon et critiqué sa doctrine, on fit autour de lui un tel vacarme que la plupart des assistants sortirent de l'église, craignant une émeute 3-
Au mois d'octobre de l'année suivante, après la publication du formulaire, Andreä fit paraître trois cents thèses sur la personne du Christ, et deux cent quatre-vingt-cinq sur la Cène. Il soutint ces thèses à Wittemberg pendant quatre jours consécutifs.
« Lorsqu'il parla de Mélanchthon, » rapportent les docteurs de Wittemberg, lorsqu'il l'appela « une grande lumière et notre maître à tous », un vacarme effroyable se produisit; des sifflets couvrirent sa voix, car l'année précédente, en plaine chaire, il avait diffamé Mélanchthon, appelant son Corpus un livre de mensonge.
1 Duplessis-Mornay, t. II. pp. 110-113. Voy. Pontoppida*, t. III, p. 183. * Löscher, Hütt. Motuurn, t. III, pp. 131-233.
' Lettres de Sebastien Leonhart. voy. Müller, Slaatscabinet, t. VIII, p. 331. Le 18 mai 1580, celui-ci écrivait à propos d'Andréa qu'il était « in odio apud omnes in tota aula regione », p. 333.
En défendant l'ubiquité, ii a été cinq fois interrompu par le tapage, et plus tard deux fois encore par les toux *. » Gela n'empêcha pas Andrea d'écrire à l'Electeur « qu'il avait remporté la victoire, et qu'il avait prouvé avec évidence à. la jeunesse abusée que ses anciens maîtres lui avaient inculqué une doctrine hérétique sur la personne du Christ et sur l'Eucharistie » : « Jusqu'à ce jour, les docteurs de cette ville ont agi par ruse et fraude. L'un d'eux, en particulier^ si bien endoctriné les étudiants, qu'au nom de Mélanchthon, cet auteur de tous nos maux, « ils retirent tous leur bonnet, tandis qu'à l'audition du saint nom de Jésus ils restent couverts 2. »
Les théologiens de Tubingue traitèrent ceux de Wittemberg de « menteurs impudents » pour avoir prétendu qu'Andreâ avait été interrompu par les protestations et les sifflets. A les en croire, ce n'était pas Andrea mais le recteur de l'Université qui avait provoqué les rires et les huées 3.
Tous les genssensés blâmaient ces sortes de disputes où l'on jugeait de la victoire obtenue d'après le vacarme et les cris des étudiants; ils les trouvaient funestes à la discipline chrétienne, et déploraient le grave préjudice qu'ell°s portaient aux études sérieuses et à la dignité des mœurs chrétiennes ; mais il n'était que trop certain que l'emportement, ta passion de la dispute, les coups, les querelles sur les divines vérités du Christianisme étaient passés en habitude dans les Universités4.
L'apparente victoire d'Andréa fut de courte durée. L'Université continua «à le haïr très parfaitement», témoignant la plus vive sympathie pour les protestations des « Anticoncordistes »,qui, s'il faut en croire un rapport de Selnekker, ne se gênaient point pour dire : « La Concorde vient du diable; les Concordistes sont les bourreaux de Satan et se préparent à attiser le feu au moment où leur maître y précipitera tous les ministres 5 ».
Dans l'entourage immédiat de l'Electeur, Andrea comptait aussi des ennemis acharnés.
« Ses enquêtes, » écrivait à l'Electeur le prédicant de la cour Georges Listenius, « n'ont servi qu'à brouiller tout le monde : ministres, laïques, nobles, roturiers, curés et chapelains, pasteurs et fidèles se détestent les uns les autres; une émeute est même à craindre.car tous les jours, les partis menacent d'en venirauxmains6.»
1 Heppe, Gesch. des Protestantismus, t. IV, doc, pp. 14-29.
* Pressel, Andrea, p. 62.
3 Gründlicher Bericht, Tubingue, 1585, p. 606. « Lettres du docteur Balthasar Huber, 23 juin 1686.
* Forma Concordiœ, A*.
» Pkessel, Andrea, pp. 210-2H.
c Chacun peut voir par nos rues cescomtes affamés, suivis de leurs compagnons, ces Substantialistes séditieux, ces gentilshommes réduits à la plus extrême misère, les embarras d'argent, les dettes, les cautions que les prêts tourmentent sans relâche; beaucoup n'ont pas même un béni morceau de pain à mettre sous la dent. Tout cela c'est la faute d' Andrea. Sa personne scandalise tout le monde ; il inspire à tous une aversion profonde. Il ne se fait aucun scrupule de dire : Que le diable m'emporte! ou bien : Si jedis mal, que je ne voie pas la face de Dieu durant toute l'éternité! Avec cela il trompe les gens. Il injurie et outrage les conseillers de Votre Grâce: il les traite d'hislrionSjd'imbéciles, et se vante de leur faire faire tout ce qui lui plaît. Le devoir, la vérité, la conscience m'obligent à révéler toutes ces choses à Votre Grâce, bien qu'Andréa soit mon ami et mon bienfaiteur *. » Selnekker, de son côté, remit à Auguste un écrit où entr'autres choses il accuse Andreâ d'avoir dit un jour : « Je me soucie fort peu du prince; à vrai dire, jamais je ne m'en suis beaucoup occupé; sa faveur ou sa disgrâce me laissent fort indifférent; au reste, il doit bien le savoir, car il me disait un jour : Je n'ai pas un seul conseiller fidèle, et je ne sais à qui me fier2. »
Vers la fin de 1580, Andreâ fut congédié d'une manière peu flatteuse pour son amour-propre, bien qu'extérieurement honorable a. Son renvoi laissait le champ libre aux attaques de ses adversaires. Contre lui et « sa concorde fardée et diabolique », on vit fondre une grêle
1 Voy. Presskl, Andrea, pp. 239-249. « Cet écrit, dit Pressel, jette un triste jour sur le déplorable esprit de la cour, où tout le moDde se haïssait, où le plus odieux système de dénonciation et d'espionnage empoisonnait toutes les relations. On racontait d'Andreä qu'au couvent de Bebcnhauscn il avait avalé d'un trait un énorme gobelet rempli de vin.de sorte que les yeux lui sortaient de la t<He,el qu'il s'étaitecric : « Je finirai bien sûr par être pendu, car je sens déjà la corde dans mon estomac ! » Au couvent d'Heilsbronn. levant son verre il souhaita un jour qu'à Nuremberg l'Alcoran fût publiquement prêché. Il se fit apporter un gobelet d'étain rempli de vin qu'il avala d'un trait, en disant : « Si je n'ai pas dit vrai, puisse ce breuvage arrêter les battements de mon cœur! » Ensuite il fit un saut dans la chambre, et s'écria : m Voyez, n'ai-je pas dit vrai ? Je n'éprouve aucun mal. » Il se vanta publiquement de ce haut fait dans son écrit contre Sturui, et affirma qu'il ne s'était pas ressenti de cet excès jusqu'à cette heure : Sturm répondit : « Il est vrai que le diable entra dans l'âme de Judas aussitôt après qu'il eut pris le morceau, mais ce morceau ne déchira ses entrailles maudites et n'arrêta son cœur de voleur cl de traître qu'au moment où il se pendit ù la corde qu'il avait depuis longtemps dans l'estomac. * Altenrath, pp. 63-04.
«Pour plus de détails voy. Presser, pp. 249-264. Heppe, Gesch. des Protestantismus, t. IV. pp. 259-270. Dans YHistoria Carceris de Peucer on cite une instruction de l'Electeur où, se plaignant d'Andreä, il dit : « On l'accuse de nier tout ce qu'il a dit sur des gens de toute classe, ce qui est une infamie, et le Saint-Esprit ne saurait parler par sa bouche; mais bien un prêtre satauiqueet menteur. » Heppe, t. IV, p. 2li4, note. Voy. v. Bezoi-d, Briefe J. Casimir' s t t. I, p. 424, n» 269, note 2.
Pour plus de détails voy. Heppe, Gesch. der Concordienformel, dans la Zeil-
de satires, depasquioades, d'épigrammes. Pour ces dernières, on se servit de chapitres de la sainte Ecriture, surtout des évangiles du dimanche, du symbole des Apôtres, des psaumes, des hymnes, même du Pater. On lit dans l'une de ces parodies : « 0 notre Jacquot, toi qui es dans le ciel du diable, honni soit ton nom maudit, détruit soit ton règne ubiquitaire ! que ta volonté diabolique ne soit faite ni ici ni à Wittemberg, ni à Leipsick ! ne nous dérobe pas notre pain quotidien, mais acquitte nos dettes, afin que nous n'ayons pas un seul pfennig à donner à nos créanciers ; ne nous induis pas dans ton formulaire maudit, mais délivre-nous des blasphèmes de ton livre. Pour toi, Jacquot impie, le feu de l'enfer est ta force, le soufre et la poix ta puissance, une corde autour de ton cou ton autorité, la potence ta splendeur, d'éternité en éternité et dans toute l'éternité. Amen »
Les théologiens de Brème dépassèrent tous les autres en violence. « Dans Andrea, » écrivaient-ils en 1583, « Satan s'est transformé en ange de lumière; Eutyches et Schwenk feld se sont incarnés de nouveau en lui; on peut dire de lui à juste titre et en toute vérité qu'il se raille de Dieu et du monde entier, qu'il n'a ni pudeur ni conscience, que c'est un jongleur rusé, un loup féroce. »
Parmi les réfutations plus sérieuses du Formulaire de Concorde, un écrit d'Ursinus, théologien de Jean-Casimir, écrit que ce prince, après l'avoir fait approuver par l'autorité ecclésiastique, fit publier en 1581, mérite d'arrêter notre attention. Nous y lisons : « La Confession d'Augsbourg ne peut prétendre au premier rang parmi les symboles de notre foi. A l'époque où elle a été écrite, on n'avait pas encore pu parfaitement comprendre et exposer la doctrine dans son entier, comme Mélanchthon en a fait l'aveu lui-même ; elle a été rédigée en grande hâte, et Mélanchthon en est presque l'unique auteur. De plus, ceux qui l'avaient réclamée et ont été les premiers à la signer, l'ont eux-mêmes beaucoup modifiée par la suite; ils y ont ajouté des formules entièrement nouvelles, donnant à entendre par là qu'ils considéraient la première idée de la Confession comme défectueuse et incomplète. Dans les plus anciennes éditions, on rencontre des propositions que leurs plus zélés défenseurs du
schriftfur die Hislor. Theologie, 1857, pp. 4ôo 4 53. Dans la parodie du TeDeum, satire dirigée contre Andrea, on lit :
Ta par tarritoria principum Garmaoiae aanota abomiaatur ooolaua, Pairem nafandae Ealingae perpatraUe cum dtiabus aueillulia tarpitadini»,
Detrudendum io carcefani...
Tu darorator multorum tnilliucn gro*»orum, eM.
1 H£ppe, Gesch. des Protestantismus, t. IV, doc., pp. 43-45.
temps jadis n'admettraient plus aujourd'hui. C'est ainsi que l'article dix, dans sa forme primitive, ne retranche point la doctrine catholique de la transsubstantiation, et c'est à cause de cela qu'il n'a pas été attaqué dans la réfutation catholique. Or, maintenant, les auteurs mêmes de la Concorde sont ennemis acharnés de la transsubstantiation. Les théologiens du formulaire font de Luther une idole. Lorsqu'ils mettent ses écrits au-dessous de la sainte Écriture, ce ne sont là que des mots. En réalité, ils ont fait de Luther l'arbitre unique de la foi et de la doctrine. »
« Or, l'expérience a depuis longtemps démontré que dans les querelles survenues entre les Confessionistes, tous les partis, sans exception, se sont appuyés sur Luther. A cause des erreurs, des exagérations, des antilogies, des contradictions et rétractations sans nombre qui se rencontrent dans ses écrits, il est possible de soutenir avec un droit égal les propositions les plus contradictoires. »
« Par conséquent, on ne peut accorder aucune autorité aux écrits de controverse de Luther, auxquels les Concordistes attachent la plus grande importance. Comme ses propres partisans sont obligés de l'avouer, Luther s'est souvent laissé entraîner à un langage d'une passion, d'une violence qui dépassent toute borne ; il a affirmé des choses fort opposées à ses premières déclarations, et souvent lui-même s'est désavoué et s'est vu contraint de corriger ses propres paroles. »
Ursinus extrait ensuite du formulaire une longue suite de propositions directement opposées à la sainte Écriture et aux anciens symboles, et met la nouvelle confession de foi en contradiction avec elle-même. Il démontre qu'elle a été faite et imposée d'une façon absolument illégale, qu'elle n'apporte point à l'Eglise et à l'État la paix et la concorde, mais au contraire la division et le trouble *.
Les Concordistes s'étaient flattés que le formulaire «réunirait tous les chrétiens évangéliques », « que ce corps de doctrine complet et infaillible pourrait être victorieusement opposé » « au maudit conciliabulum de Trente », et qu'il deviendrait une arme puissante contre le papisme idolâtre et son armée maudite *, particulièrement contre les Jésuites : « mais cette espérance fut déçue. Comme Ursinus l'avait prédit, le formulaire devint au contraire une source de disputes et de querelles religieuses plus amères que jamais.
' Jomansen, pp. 461-476. Voy. Gillüt, Crato, t. II, p. 230. » Voy. plus haut, p. 51t.
« L'abîme entre les Luthériens et les Calvinistes a été tellement creusé et élargi, » écrit un contemporain, a qu'on ne peut presque plus conserver l'espoir de voir les choses rester longtemps dans le même état. La guerre est à notre porte, elle sang coulera *. » Dans l'Empire, le parti calviniste gagnait peu à peu du terrain.
• Voy. Beiträgen zur Evangelischen Concordiae, pp. 49-50.
TABLE DES PERSONNAGES CITÉS
Adeler, prédicant, 17.
Adolphe, prince électoral de Saxe,
Adolphe IX, duc de Holstein, 288, 3ihL
Adrien VI, Pape, IML Aepinus (Jean), surintendant, 8^ ÜL Aoricola (Jean), prédicant, 39j 190,
Alava, ambassadeur, 332.
Albe (Ferdinand Alvarez de Tolède, duc d'), général et homme d'état, 280, 283. gaä^m 293. 897. 299. 3H.
Alber (Mathieu), théologien, 27.
Albert db Brandebourg, archevêque de Mayence, 3 12.
Aldeht V, duc de Bavière, 74, 80, 81, 115-117. 130-138. 154, 155, 161, 223, 239, 243, 245. 282. 288. 287. 21*3, 294. 296, 298, 29JL 321,328, 330,336, 351^ 417, 419, 457-461, 463-470, 485, 498, 499 .
Albert I", duc de Prusse, 9, H. 26, 30, 78, 96, 97, Hl, 135, 141. 371.
Albert Alcibiade , margrave d'Anspach-Baireuth, 240, 241, 2M.
Albert (Frédéric), duc de Prusse, 198, 200. 500.
Alençon (duc d*), 333.
Alexandre, administrateur de Naumbourg, 488.
Allen (Guillaume), cardinal, 42JL
Alhazan, marquis, ambassadeur, 499.
Amsdorf (Nicolas), 13, 30.
AndreM (Jacques), chancelier, théologien, 27-29, 6A 21^ 361, ß% ML 374. 382, 517-541.
Anjou. Voy. Henri III.
Anne d'Autriche, duchesse de Bavière, 116, 499.
Anne d'Autriche, reine d'Espagne, 285,
Anne de Saxe, seconde femme de Guillaume d'Orange, 267. 306, m
Anne de Danbharc, Ëlectrice de Saxe, 363. 377, m
Anne-Marie de Brunswick, duchesse de Prusse, 198.
Anne-Sophie de Prusse, duchesse de Mecklembourg, 378.
Aqua Viva (Claudo), Général des Jésuites, 411, 415.
Auguste, Electeur de Saxe, 32. 39, 51.
6A ïâ, 81, 85-89, 135. 136, 140-145.
214-216, SIS. 219, 222, 224, 225,228, 23JL23JL 243^ 245, 248, 249-255, 203.
267, 268. 278, 2SA 291, 299, «00,306, 33^ 335, 336, 342^ 349. 351. 352.360.
Aumale (Claude de Lorraine, duc d'), 292, 29JL
Auripaber (Jean), prédicant, 2 L 144.
Autriche (maison d'), 244, 279. 24JL
Bach (Vitus), 193.
Backheister (Luc), théologien, 507,
Backheister (Luc), théologien, 376.
Baldoero (Fed.), ambassadeur, 65.
Balthasar, prince-Abbé. Voy. Dernbach.
Barnim XI, duc de Poméranie, 35, 112,
Barthold (Frédéric-Guillaume), historien, 7JL
Barthelemi de Marttribus, archevêque de Braga, 426.
Baumgartner (David), patricien, 2UL
Bauhgartner (Jérôme), juriste, 48.
Becker (Laurent), prédicant, îiûi.
Becker (Conrad), surintendant, 808.
Benjamin, docteur, 451.
Berghem (Robert II de), évêque de Liègo, 72,
Bkrlaymont, (comte de), 272.
Bernard (saint), Père de l'Eglise, ÜL
Bernahrdi surintendant, 'àXL
TABLE DES PERSONNAGES CITÉS
Beter (Hans), confident de Jean- Frédéric de Saxe, 249-254.
Bèze (Theodore de), théologien, 125, 262, 269, 344, 370, 386.
Bing (Simon), chambellan, 346.
Blochinger (Mathieu) , professeur,
Bobadilla (Nicolas), Jésuite, 397, 401 ♦ Boquin (Pierre), théologien, 46, 360.
Bor, historien, 273.
Bourbon (Maison de), 263.
Bourbon (princesse de). Voy. Montpensier.
Brandenstein, général en chef, 252.
Brantôme (Pierre de Bourdeille, seigneur de), écrivain, 263.
Bréderode (Henri, comte de), 271,273,
Brenz (Jean), théologien, 24, 27, 29, 34, 60, 92, 146, 159,211, 370.
Brendel, 347.
Broich (Anne de), 27, 480.
Bruck (Christian), chancelier, fils du suivant. 118. 240, 252-253, 380.
Bruce (Grégoire), chancelier, 25, 99.
Brummer (Pierre), bourgmestre, 15,17,
Bruschius (Gaspard), historien, 115.
Bubenhausen (Henri de), grand maître de l'Ordre Teutonique, administrateur do Fulde, 496.
Buchholzer (Georges), prévôt, 39,
Bugenhagen (Jean) , prédicant , 80.
Bullinger (Henrij, théologien, 21,
Buren (Daniel de), bourgmestre, 182,
Bus&us (Pierre), Jésuite, 444.
Busst d'Ambolse (Jacques de Clermont
de), 172.
Butzer (Martin). 399.
Calvin, Calvinisme, Calvinistes, 21, 25, 27, 52, 71, 94, 124, 144, 178,209, 210, 217, 220, 221, 235, 238, 239,259, 262, 267, 276, 337-340, 351,352, 353, 360. 361, 370, 371, 376, 378, 390, 412, 483. 512, 514, 516, 520, 525, 529, 543.
Camerarius (Joachim), 96, 141.
Canisius ( Pierre) , Jésuite 21 -27, 1 03, 1 1 4. 120, 129, 399, 407-420, 429, 438,440, 441-448, 457, 460, 461-463, 468.
Canus (Cano, Melchior), 434.
Capito (Wolfgang), prédicant, 2 et suiv.
Carle, Abbé, 115.
Carpi (Pio), cardinal, 170.
Carranza de Miranda (Barthélemi), archevêque de Tolède, 434
Casimir, Margrave de Brandebourg- Culmbach, 46.
Castelnau (Michel de), 263.
Castillo, historien, 276.
Castro (Alphonse de), 434.
Catherine de MÉDicis,reinede France, 260-264, 329, 331, 335, 341, 342,346.
Cavalli Marino, ambassadeur de Venise, 265.
Cecil (William), lord Burleigh , ministre, 332.
CÉLESTiNus(Jean-Frédéric),professeur,
Cervantes (Saavedra Mig. de), 328.
Chantonay (Thomas- Perrenot de},
ambassadeur d'Espagne, frère du
cardinal Granvelle, 262.
Charles V, Empereur, 64, 67, 7i, 76,
Charles, archiduc de Styrie,285, 286,
Charles IX, roi de France, 132, 170,
Charles de Gueldre, duc, 408.
Charles de Lorraine, cardinal. Voy.
Lorraine.
Charles H, margrave de Bade-Durlach, 33, 142, 207, 283, 293, 316.
Charles Borromée (saint), 429, 438.
Chemnitz (Martin), théologien, 188, 866, 370, 413, 414, 447. 456, 501,519, 522, 526, 533, 584. 535, 536.
Chérédin Barberousse, chef de corsaires, ^325.
Christian, prince électoral de Saxe,
Christian III, roi de Danemark, 27,29, 32, 182, 380.
Christophe, duc de Wurtemberg, 8f 21, 26, 31-35, 40, 48-58, 68, 70, 73, 74, 80, 81, 83, 91, 100, 126, 135, 140, 142, 146, 177, 209, 210, 218-219,223- 228, 237,245 , 260, 262, 263, 268, 283, 289,290, 351. 366,450, 483.
Christophe, duc de Mecklembourg,
Christophe, comte palatin, 349-350.
Christophe, évêqued'Augsbourg. Voy.
Stadion.
Christophe, évôque de Brixen. Voy.
Fuchs.
TABLE DES PERSONNAGES CITÉS
CHVTRäos (David), théologien, 35, 455, 522, 526.
CuvTRäus (Nalhanael), professeur, 479, 501, 502.
Cittardus (Mathias), chapelain, 224.
Clément IV, Pape, 319.
Cléovitius. Voy. Klebitz.
CocuLäus (Jean), doyen, 399.
Coligny (Gaspard de Chatillqn,
comte de), amiral, 259 à 264, 292,
Commendone (Giov.), cardinal légat,
Condé (Louis 1" de Bourbon, prince
de),'259, 263 291, 293, 316, 342, 386,
Condé" (Èlôonore, princesse de), 263.
Conrad IV, roi, 319.
Conrad, magister, 44.