Krabbe, op. cil., p
sophes ». N'avait-il pas eu l'heureuse fortune, en nn^'me temps qu'il soumettait l ame populaire h ses nouvelles méthodes catéchéliques, d'en éprouver la valeur en les essayant sur la princesse (iallitzin, dont il avait, en 1786, guidé le retour à la foi 1, et sur le comte de Stolberg, dont il avait, en 1800, reçu la conversion".
Avec Overberg, nous sortons de l'époque où les catéchismes appauvrissaient la foi de sa substance dogmatique, et cherchaient seulement à donner aux facultés religieuses de l'âme une satisfaction plus caressante qu'efficace-''. Overberg ne fait aucunes concessions au déisme récent : il va jusqu'à professer formellement, que, « par rapport à ces dogmes eux-mêmes qu'on peut en partie concevoir par la raison, la révélation divine doit être le motif principal allégué aux élèves pour leur en prouver la vérité ». Car « il faut toujours, continue-t-il, que nous considérions des yeux de la foi les objets surnaturels^. » Nous voilà loin de cette sorte de spiritualisme rationaliste qu'alfectaient les catéchismes de Tépoque de 1'^/^/'kldrung .
Mais Overberg était un plMtonicien, qui dans sa jeunesse avait trouvé attrait aux Dialogues du philosophe grec ; il aimait la méthode de « maïeu-