‹ L'Allemagne religieuse (volume 2)Chapitre 155 sur 202 · Gœrres, Politische Schriften, I, p · texte numérisé non relu

Gœrres, Politische Schriften, I, p

3. Voir Galland, op. cit., p. 299-301. — Gœrres prétendait, dans cet écrit, prendre position vis-à-vis de Schelling et ébaucher une philosophie qui se distinguât de la sienne : voir, à ce sujet, sa lel;tre à Charles de Villers {Brief'e an Ch. de ViHers, von Benj. Constant, Gœrres, Gœthe, Jac.

iSlO, n'est pas encore revenu complètement de cet éclectisme syncré liste : Stolberg parmi les catholiques, le mystique Jung Stilling parmi les protestants, lui paraissent être, au même degré, des initiateurs efficaces ^ ; il rêve de la construction d'un nouveau temple spirituel pour lequel toutes les idées religieuses, toutes les improvisations des âmes pieuses, serviraient de matériaux -.

On se demande si le catholicisme et le protestantisme, à cette époque, étaient quelque chose de plus, pour Gœrres, que des ébauches différentes, ettoutes deux utilisables, de la religion de l'avenir^. Par ses ambitieuses et vagues velléités d'architecture religieuse, Gœrres ne se distinguait pas du commun des écrivains contemporains; il s'en rapprochait, tout au contraire^, et ce qui nous semble aujourd'hui paradoxal était alors assez banal. C'était l'heure où Hœlderlin songeait à une nouvelle Eglise qui ressusciterait l'hellénisme^ ;

Gririun. Guizot, Jacobi, Jean-Paul, Klopstock, Schfllinfj, M"" de Staël, Voss, éd. Islei-, p. 73-74) (Hambourg, Meissner, 1883).

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