‹ L'Allemagne religieuse (volume 2)Chapitre 8 sur 202 · VIII PRÉFACE · texte numérisé non relu

VIII PRÉFACE

livre dont on rêverait qu'il l'écrivît lui-même. La correspondance du peintre Steinle, publiée en 1899, est pour le romantisme artistique comme le chant du cygne : elle méritait de nous rendre attentifs, comme acte de foi, comme acte même de dévotion. L'art religieux de l'école de Dûsscldorf a donné lieu à de bonnes études de M. Finke et de M. Schaarschmidt. Quittant l'art pour la politique, le romantisme pour le parlementarisme, nous avons à retenir, au passage, le tout récent volume de M. Stôlzlesurle député catholique Lasaulx, et surtout à remercier M. Louis Pastor d'avoir un instant pris congé de la période de la Renaissance pour consacrer à Auguste Reichensperger deux volumes qui demeureront une source d'élite pour l'histoire d'Allemagne, l'histoire de l'Église, et l'histoire de l'art gothique. Ainsi, depuis Schmid et depuis Brûck, la bibliographie dont il faut disposer lorsque l'on veut étudier entre 1800 et 1848 le catholicisme germanique, s'est très notablement enrichie; et la bonne fortune nous est parfois advenue d'utiliser pour notre travail des documents qui sembleraient au premier abord n'avoir aucun rapport avec lui; telles, par exemple, les correspondances dernièrement exhumées du général deWrangel, si précieuses

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