CONCLUSIONS
Au cours de ce travail nous avons tenté de démontrer, en nous appuyant sur 50 observations, que l'évolution dé l'allongement vertical de l'estomac (plus souvent, mais à tort, nommé ptose gastrique) pouvait participer à la pathogenie de l'hyperchlorhydrie et de l'ulcère.
: Etudiant le chimisme gastrique après un repas
d’épreuve, nous avons pu montrer que :
1° Le nombre des allongements verticaux croît dans le même sens que la chlorhydrie et dans 44 % des cas, l'allongement est accompagné d'hyperchlorhydrie, celle-ci atteignant dans certains cas, les chiffres de 3,50 à 5 et augmentant avec l'intensité de l'allongement.
. 2 Les allongements verticauxsont souvent accompagnés d’hypersécrétion (16% des cas), le volume du liquide extrait à jeun variant entre 20 et 110 centimètres cubes. Gette hypersécrétion
| > est d'autant plus fréquente que l'allongement
est plus marqué.
3° Le nombre des douleurs tardives est relativement considérable dans l'allongement vertical
(36% des cas) et leur fréquence croît dans 1e même sens que la chlorhydrie.
C’est en nous appuyant sur l'ensemble de ces résultats que nous avons cru pouvoir conclure à la possibilité d’une pathogénie ptosique de l'hyperchlorhydrie puis de l’ulcus.
Vu : Le Président de la thèse,
M. LOEPER.
Vu : Le Doyen, ROGER.
Vu et permis d'imprimer :
Le Recteur de l’Académie de Paris,
CHARLÉTY.