‹ L'amant légitime, ou, La bourgeoise libertineChapitre 148 sur 149 · DEUXIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

DEUXIÈME PARTIE

L’Amant légitime pour la femme mariée par JANE DE MAGNY

Propos préliminaire : AVANT DE CRIER AU SCANDALE, LISEZ-MOI ! — PARRAINAGE DE L'ACADÉMIE FRAN- GAISE. — Ce livre vient-il à son heure ? — La guerre a multiplié l’adultère de la femme. — /Allemagne l’a patriotiquement favorisé, — Les jurys acquittent les femmes bigames. — Le divorce a permis la polyandrie successive : de la polyandrie successive à la polyandrie concomitante, il n’y a qu'un pas. — La polyandrie à : travers les pays et les âges. — Du harem de Syta . à ia salle de marbre rouge d’Antinéa. — Le mystérieux coffret de la reine Margot. —. Lettre d’As- … pasie à son amie Alpaïs. — Avantages de la

polyandrie, qui rétablirait l’équilibre en faisant naître plus de garçons que de filles, et en activant la procréation. — L'expérience concluante de

Darwin. —- Marie-Thérèse, les rinçures de Louis. XIV et leurs enfants. — On peut être inconstant sans être infidèle. — L’aventure de Marmontel et de Mlle Clairon. — La liberté sexuelle des deux époux au xvur-siècle : ils n’avaient pas besoin du’ divorce. — L'instinct sexuel de la femme exigeautant de changement que celui de l’homme. —

Le couple le plus uni a rencontré des tentations. — Ecœuré de la polygamie secrète, il aspire au-. jourd’hui à plus de liberté et à plus de franchise. — Le féminisme et l’émancipation de l’amour.

— Antinomie entre le mariage éternel et l’amourui ne l’est pas. — Un seul remède : la liberté e l'amour pour la femme commé pour l’homme.

— Exemple de la Princesse de Caraman-Chimay.

— Exagération de’la théorie « la femme de tous: les hommes ». — Le partage n’est criminel que lorsqu'il trompe. — Un curieux roman inédit de:

| __ PAGES Paul Reboux, — Un aveu de Mme Aurel. — Où.

Georges-Anquetil donne des verges pour se faire

fouetter. — Supériorité de la polyandrie sur la

polygynie. — L’école des amants. — Réfutation de

l’objection de l'enfant. — La mère de Ja Sainte .

Vierge était polyandre. — Une lettre de Ninon de Lenclos. —— Aperçu des mœurs des couples

modernes. — Le libre échange conjugal. — La »

nouvelle maison de la rue de Florence. — La

. monogamie obligatoire critiquée par le professeur,

PREMIÈRE ETUDE : Histoire du mariage. — Ses origi-,

Forel. — Nécessité de remonter parfois des courauts. — Les conceptions jugées les plus romanesques ont été réalisées. — Les livres conduisent le ‘MOndE LL L LS OA ASE ESS

nes et ses différentes formes à travers les pays et les âges. — De la communauté des femmes à

la monogarmie. — De l’enlèvement au matriarcat.

— Pays où c’est la femme qui prend Finitiative de la cour. — Durée infiniment variable du mariage. — Coutumes bizarres chez les anciens et les modernes. — Les cinq types d’unions. — La doctrine des phalanstériens. — La conception de M. Lucien Le Foyer : union#temporaire, non

. exclusive d’une nouvelle union avec un autre con-

me

‘joint. — La polyandrie’ chez les Naïrs, lesquels

sont maris obligatoires de chaque ferme, et leurs relations avec elle. — Les châtiments de la bigamie à travers les âges. — Matriarcat et gynécocratie, — L’attribution légale de l’enfant à la femme. — Supériorité et avantages de ce système. — Le féminisme contemporain prédit ie retour au matriarcat. — Lois et mœurs régissant les rapports des sexes sont devenues intolérables.....

ECONDE ETUDE : La Femme devant l'Homme. —

L’éterneélle mineure voudrait bien pouvoir devenir une majeure. — Eve et le péché originel. —-La vénération de la femme dans l'Inde. — Contradictions des pères: de J’Eglise. — Proudhon et Mme Julieite Adam. — Reconstitution du sonnet de Charlevai et de Sarrasin. — L’autocratie masculine, — L’asservissement de la femme. — Fa femme devant la loi et les tribunaux. — Egalité des droits de l’homme et de la femme. Æ# Opinions des poètes et romanciers du \xvi° siècle, de. Voltaire, de Stuart Mill, d'Emile Faguet, eté — Discussion entre MM. Viviani et Lucien Le Foyer

sur la liberté sexuelle des deux époux. — L’ins-.

tinct sexuel de la femme a des droits identiques à ceux de l'instinct sexuel de l’homme. — Elle

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riage chez Molière. — Disproportion de plus en plus grande entre les âges des époux. — Sort Fatal des vieux maris ; l'amant de leurs ‘jeunes femmes mest-il pas légitime ? — Et celui des

femmes qui n’ont été épousées, sans amour, que

pour leur dot? — Le mariage d'argent n’est qu’une forme de prostitution. — La théorie de l'ignorance de la jeune fille. — C’est l'attitude du mari qui prépare le triomphe de l’amant. — La femme, dégradée et déchue par l'union moderne, est obligée de chercher un amour extraconjugal. __ Le mariage actuel aboutit à l’avilissement de la race. — La terreur de la puissance maritale écarte beaucoup de femmes du mariage. — Méconnaissance complète de la femme. — Dévergondage de l’homme et du jeune homme. — Nombre des divorces. — Nécessité absolue d’une transformation complète du mariage......... Dee late des Quarrièus Erups : La Ferme et le devoir de fidélité. — Egalité des fautes de l'homme ou de la femme adultères ; inégalité des sanctions. — La fidélité, incompatible avec la nature, est impossible à la femme. — La femme peut avoir deux amours simultanées : il en résulte, non pas dédoublement, mais renforcement. — Exemples

| PAGES se fait l’homme de la femme mariée, — Le ma-

précisés dans la littérature et dans l’histoire. —

Qualités de l’infidèle. — À Tahiti, c’est la-constance des femmes qui est un phénomène. — Absurdité des serments de fidélité et d'amour éternel. — Origine et histoire des ceintures de chas- Vote D LS née du à eee Me D MR du RS de els CnNqQuiÈME Erupe : L’adultère à travers les Ages. — Considéré à tort comme un délit, il ne devrait constituer tout au plus qu’un motif de divorce. — Les châtiments de ladultère à travers les pays et les âges. — De la suprême tolérance à l’anthropo-

hagie. — Des pires supplices aux. peines les plus burlesques. — Comment Caton prêta sa propre ferame à son ami Hortensius. — L’apologue oriental de l’Eléphant. — L’apologue chinois du Chacal, — L’adultère féminin pendant et après la que __ Les femmes mariées de la haute société

ans les maisons de rendez-vous. — La prostitution clandestine et la vie chère. — Les bourgeoises de Paris chez les maquerelles. — Pénélope et la vertu. — Le flirt masturbateur. — Un mot de Cernuschi. — La prétention instinctive de la femme à disposer du don de soi............

Intermède : Simple constatation entre deux études.

__ Comment la femme de tous les temps et de tous

les pays respecte le devoir de fidélité. — Esquisse dun petit bréviaire galant pour les maris. 20 ua

— Sxiè Me Eruve : De l'importance comparée de l’adul-

tère de l'homme et de l’adultère de la femme, et de

Art 588 ii) ot ae î AS Abe î 71:22 D NONTPAGES 4a relativité de la jalousie masculine. — Le prêt des : -femmes par leurs maris.—La faute des époux aduitères est égale — Différence fondamentale entre . l’adultères insoupçonné du conjoint et l’adultère connu de lui, permis par lui : dans ce dernier cas, il n’est pas « trompé ».—-Une femme peutsedonner à plusieurs hommes. — Mœurs étranges, mais pleines de droiture, de certains peuples. — La jalousie masculine à travers les pays et les âges. — Elle n’est qu’un préjugé ridicule et un fléau social. — De Sganarelle à Napoléon. — La « cruelle énigmé » s'explique facilement, — Opinions, sur la cornardise, de La Fontaine, de Sénancour, de Stendhal, de Balzac, d’Armand Silvestre, de Montaïgne, de Forel, etc. — Quand on l’ignore, ce n’est rien ; uand on le sait, c’est peu de chose ! — De la jalousie au crime et à la folie. — Ees cocus solennels et les cocus tragiques. — De Vulcain aux maris de la belle Ferronnière et de la Pompadour. : — La jalousie au temps de Molière et au siècle suivant. — Les cocus philosophes et les cocus spirituels. — De l’Ecole des Bourgeois à la Lisette de Bérenger, — Un Prince avisé. — Une aventure * , au Palais-Royal. — Le gentilhomme précautionneux. — Les amants trompés par les maris. — — Les risques de l’adultère du mari. — Le deurre’ des visites sanitaires des prostituées, presque tou-. tes syphilitiques. — De la complaisance au maque= rellage. — Les sigisbées en Italie et les cortejos en Espagne. — La. femme adultère absoute par Michelet. — Une boutade de Chamfort. — Un … . poème peu connu de Mathurin Régnier. ......... 845

Appendice à la sicième étude : Sur la gravité com-. parée de l’adultère de l'Homme et de celui de la Femme. — Deux « films » de Clément Vautel..:. 382

SEPTIÈME ETUDE : Où il nous faut pénétrer dans. l’alcôve. — Pourquoi une femme doit-elle avoir

. plusieurs maris ? Parce que, tel que chaque mari … comprend le devoir conjugal, un seul est insuffi- ta sant pour lui donner sa ration d'amour physique, ." pour satisfaire son droit indiscutable au bonheur + sensuel. — Aveux de Michelet, de Paul Bourget, de Mme Lucie Delarue-Mardrus, etc. — Doléances des femmes, — Constatations médicales. — Cou- :

. tumes sexuelles et voluptueuses de certaines peu-

lades. — Importance individuelle et sociale de la jouissance sensuelle chez la femme. — Combien de femmes mariées l’ont pourtant éprouvée ? —. Réfutation de la thèse fausse de la froideur chez ©:

‘Ja femme. — L’appétit sexuel de la femme. — Ses :

. impérieuses exigences. — Seuls, les poètes et les: médecins les ont comprises. — Quel est, de l’homme ou de la femme, celui qui ressent le plus « de plaisir dans l’acte génésique ? — Réponse de … Yhermaphrodite Tyrésias. — Opinions des sommi-,

LAN +. A MR AU à

tés médicales du monde entier. — Raffinements de ‘volupté chez certains hommes non égoïstes. —- Ignorance générale des hommes de la physiologie féminine. — Conséquences: divorces ou mauvaise génération. — Ninon de Lenclos à quatre-vingts ans et ses amants. — Les don Juanes sous Louis XV. — L’aventure d’une dame de la Cour qui cherche le plaisir. — Associations modernes de Parisiennes

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