‹ L'Amateur d'autographesChapitre 136 sur 175 · GONZAGUE. V. MARIE-CAS1MIRE · texte numérisé non relu

GONZAGUE. V. MARIE-CAS1MIRE

gokzalve de cor doue (Don Gonçalo-Hernand Y Aguilar, plus connu sous le nom de), duc de Terra-Nueva, un des grands capitaines de l'Espagne au xvi* siècle, n. a Montilla, près Cordoue, 16 mars 1443, m. à Grenade, 2 déc. 1515.

1. — L. a. s. au Roi; 17 avril (1506), 1 p. pl. in-fol., cacbet. — 305 fr. (N» 212, Esterhasy, 1857;.

2. — L. aut. sig. le duc de Terra Nova, au magnifique seigneur don Miguel Pères d'Almacan, secrétaire du roi notre maître ; 31 mai 1512, 2 p. pl. in-fol. - 100 fr. (No 296, J. Charavay, 1894); 22ô fr. (N° 19,934 du Bull. J. Charavay).

Les seules lettres qui ont passé, en France, dans les ventes.

G or des (Bertrand-Raymbaud de Simiane, baron de), lieutenantgénéral en Dauph'iné, qui s'honora à jamais en relusant d'exécuter les ordres de Charles IX lors de la Saint-Barthélemy, n. 18oct. 1513, m . à Montélimart, 21 fév. 1 578.

1. — L. 8. én italien, à Alexandre Ootuague Locotonence, pour le duc de Mantoue ; Turin, 29 août 1559, 1/2 p. in-fol. — 10 fr. 50. (îï° 245, Jourdain et Sariin, 1860).

Relative à l'évacuation du llontferrat par les troupes françaises.

2. — L. s., ayec la sonscript. aut., à l'évêque de Gap ; Grenoble, 2t août 1586, 3/4 de p. In-foT. — 13 fr (N° 236,7 Charavay, 1860).

Les seules lettres qui aient pas^é en vente.

GORI (Antoine-François), célèbre archéologue et érudit italien, n. à Florence, 9 déc. 1691, m. 2J janv. 1757.

Quelques lettres. En moyenne 4 Ir.

GORSAS (Antoine- Joseph), célèbre journaliste et conventionnel girondin, n. à Limoges, 21 sept. 1751, décapité à Paris, 7oct. 1793. (Isographie).

1. - L. a. s. à M. Lohier ; 5 octobre 1791, 1 p. pl. in-fol. - 3 fr. 25. W 200, Duplessis, 1855) ; 6 fr. (N- 7826 du Bull.-J. Charavay, ; 7 fr. (N° 312, J. Charavay, 1865).

Il lui envoie une lettre qui lui a été confiée et qu'il a mentionnée dans sou journal. Cette lettre est adressée à uu jeune ecclésiastique de Limoges, M. Audouin « qui a escaladé les murs paternels pour obéir à la loi... •

2. - L. a. s. à Palloy, 3/4 de p. in 4». - I0.fr. (N°2237 du Bull.J. Charavay).

Curieuse lettre relative au pape do paille, qu'il (aut absolument brûler jusqu'à ce que cendre s'ensuite.

3. — Appostille aut. sip. de 6 grandes lignes aut. sig. au ba< d'une lettre du patriote Palloy; 9 sept. 1791,3p. in 4..-6fr 50 <N' 15874 du JivU.-J. Charaxay).

Les autographes de Gorsas sont rares. Ce sont les seuls que nous trouvons mentionnés dans les catalogues.

goselim (Julien), historien des conjurations des Pazzi et de Fiesque, secrétaire du duc d'Albuquerque, qui le fit jeter en prison, il. à Rome, 12 mars 1525, m. 13fév. 1587.

1. -L. a. s. au chancelier; Alexandrie, 17 déc. 1552, 3/4 de p. in fol , cacbet. - 4 fr. 50 (N* I96i>2 du Bull. J. Charavay).

2. — L. a. s. a César de Gonzatrue ; Milan, 3t déc. 1557, I p. pl. in fol., cachet. Fatiguée. - 20 fr. (K« 2C0. 67». /r\ de Milan, 1862) ; 7 fr. 50 (N* 279, Succi, 1863).

Relative à la mort du père de César de Gonzague, le fameux Ferdinand l*r, gouverneur de Milan, dont Goselini avait, été le secrétaire, — il viuni de Caire un sonnet eur cot événement douloureux. Il espère montrer bientôt qu'il n été plus Adèle à re grand homme après sa mort, nue lui-même no lui a été doux maître pendant sa vie (il. publia eu effet une histoire de Ferdinand de Gonzague). * Si je me plains, ajout»: i-il, dus traitements rigoureux et cruels qu'il m'a fait subir, que Votre Excellence le pardonne à l'ingénuité de mon Ame. »

Nous ne trouvons pasd'autrc6 lettres de iui dans les catalogues français.

OOSSEC (François-Joseph), célèbre compositeur de musique, membre de l'Institut, n. à Vergniçs (Ilaînaul)^ 17 janv. 1733, m. à Passy, 16 février 1829, (Isographie).

1 — L. a s. au Comité de l'Académie de musique; 30 août 1780, 3 p. pl. in 4". - 14 fr. (N-221, D'Henneville, 1858); 6 fr. 25 (N-278, Laverdet, 1863).

Relative à la place qu'il occupe à 1 Opéra

2. — L. a. s. à M. Gersin; 29 nov. 1780, .1 p pet. in-8* - 6fr. 75 (W '76,

3 — L. a. S. n M Pierre, imprimeur du Roi ; Paris, 17 avril 1784, 1 p. iu-4*. ^ 2 fr. 25 (No U6, laverdet, 1848).

11 lui envoie le morceau de musique dont lia sont convenus pour le mettre à l'impression. Il le prie d« lui donner cet essai le plus tôt qu'il lui sera possible, et croit qu'il seràit important qu'il le fit imprimer en gros caractère, c'est à-dire en ce qu'il appelle la grosse musique.

4. - P. a. s.; Paris, 27 mai 1791, 1 p. in-4°. — 8 fr. 25 (N° 115, J. Charavay, 1844) ; 6 fr. (N* 136, Charon, 1847).

Il réclame pour le port de la qrotne caine. appelée le tonnerre de l'Opéra, employé pour la cérémonie de la fédération du 14 juillet 1790, la somme de 24 livres ..

5. - L. a. s.; 3 fév. 1792, l p. in-4-. — 4 fr. 25 (N<> 190, Laverdet, 1854».

6. - L. a 8. au cit. Lavallée ; 23 nivôse an n, 1 p. pl. in 4<>. — 8 fr. 50 (N- 20,580 du Bull.-J. Charavay).

7. — L. a. s. au cit. Coupiguy ; Paris, 17 vendémiaire an v, 2 p. pl. iR-4°. - 19 fr. 50 (N° 176, Trémont, 1852).

Intéressante lettre. Il est malade, et malgré cela il lui a fallu composer la fête pour J. J. Rousseau qui aura lieu décadi prochain au Jardio National et delà au Panthéon... Difficultés qu'il éprouve à l'Opéra pour la représentation de ses œuvres... • Dans ma position actuelle, si j'avois à paroitre à l'Opéra, il faudroit que j'y parusse avec éclat, dans un grand ouvrage. Il est aisé de se convaincre de cette vérité quand on sait que tous les yeux sont fixés sur moi, et que mille foudres tous prêts à ro'élre lancés n 'écraseraient s'il manquoil une virgule à mon travail, au travail du doïen de l'Institut en proie à toutes les naines et les cabales des musiciens qui n'y sont pas apellés. »

8. — L. a. s. à M. Pierre Frigel, secrétaire de l'Académie royale de musique, à Stockholm ; Paris, 26 germinal an vu, 2 p. in-4°. - 7 fr. 50 (N» 183, Laverdet, 1854; ; 14 fr. 50 (N° 253, Laverdet, 1861).

Lo consul de Suède lui a fait remettre sa gracieuse lettre jointe au diplôme qu'il lui a fait l'honneur de lui adresser de la part de I Académie royale de musique de Stockholm. Fier d'être compté parmi les membres de cette société'.savante, il ne négligera rien pour se rendre digne de la rare faveur qu'elle daigne lui accorder aujourd'hui. • Quand je touche au terme de ma carrière, et surtout après les orages d'uue révolution sans exemples, qu'il m'est doux. Monsieur, de voir mes vieux ans purés de quelques fleurs. Eu effet, est-il un jour plus glorieux et plus agréable pour moi que celui ou, tout à la fois, Paris et Stockholm me décernent un honneur auquel mes foibles talents, surtout au déclin de ma vie* tie me permettaient point d'oser prétendre. . »

9. — L. a. 8. à M. Guillemot, administrateur des Gobelins ; Paris, 14 thermidor an xiii, 2 p. in-4«. — 6 fr. (N° 209, Laverdet, 1856) ; 13 fr. (No 249, Lajarriette, 1860).

Il ne désirerait rien tant que de pouvoir servir l'estimable jeune homme qu'il lui recommande, mais cette partie est hors de sa sphère. Il n'a. ni ne peut, ni ne veut avoir aucune communication avec le chef de la musique impériale, quoiqu'il Jui doive son existence à Paris, où, peut-être, il n'aurait jamais paru sans ses soins. • Les hommes rampants, intrigants, traîtres etcalomnialeurs, les hommes enflu qui, par des bassesses, suuiilent le titre glorieux d'artistes, ne seront j<imuis plus de mon bord que de celui de mes braves et respectables collègues mes frères et amis. D'aurès cela, point de démarche de ma part, de ce côté, fut-ce pour mon pèro. ou pour mon fils ou pour moi môme. Vous daiguez, mon cher confrère, ainsi que madame, vous ressouvenir d'un pauvre septua-

Sènaire rayé totalement du Catalogue des artistes, et qui bientôt, sans doute, lésera e la scène du monde ! » . .

10. - L. a. s ; 25 août 1813, I p. pl. in 4'. - 3 fr. (N- 154, Villenave, 1850 .

11. — L. a. s. à Perstiis; Paris, 1" juin 1817, 1 p. pl. in-4\ — 2 fr. (N° 142, Naudet, 1847) ; 5 fr. (N° 1032 du Bult.-J. Charavay.)

12. - L a. s (à Persuis) : 26juill 1817. I p. in-4». - Il fr. (N- 249, Lajar rietle, 1860) ; 7 fr. (312, J. Charavay, 1865).

Il le prie d'accepter son Te Deum, t une des dernières productions de ma vieille cor. velle. •

13. — L. a. s. au Comité delà Comédie française ; Paris, t8 mars 1821, I p. in-4o. - 6 fr. 50 ( N» 300, De Saint-Georges, 1 865) .

Relative à des billets pour les représentations d'AthaUe.

14. - L. a. s. à M. Maillard, 1 p. pl. in-4«. - 6 fr. 50 (No 316, Dubois, 1866).

Ce sont à peu près toutes les lettres de Gossec que nous avons rencontré dans les catalogues. Quelques pièces aul. sig. se sont Vendues 4e à 7 fr.

GOSSELLiN(Pascal-François-Josepb). savant géographe, membre de l'Institut, n. à Lille (Nord), 6 déc. 1751, m. à Paris, 7 fév. 1830.

Ses autographes valent, en moyenne, 2 fr. 50.

GOSSDlN{CoDstant-Joseph-César-Eugène),conventionnel, membre du conseil des Cinq-Cents, député, en 1815, et sous Louis XVIII, n. â Avesnes (Nord), 12 mars 1758, m. à Paris, 1827.

Ses lettres valent, en moyenne, 3 fr.

GOTTSCHED (Jean-Christophe), célèbre littérateur allemand, chef de l'école saxonne, n. à Juditenkirch, près de Kœnigsberg (Prusse), 2 février 1700, m. à Leipzig, 12 sept. 1766.

On trouve dans les catalogues deux lettres de lui vendues 3 fr. 75 et 4 fr. 25.

GOUAN (Antoine), un des plus savants botanistes de son lemps, professeur a Montpellier, correspondant de l'Institut, n. a Montpellier, 15 déc. 1733, mort dans la même ville, 1er déc. 1821 .

Quelques lettres de lui. En moyenne 3 fr.

GOUFFÈ (Armand), célèbre chansonnier et vaudevilliste, n. à Paris, 22 mars 1775, m. à Beaune, 19 oct. 1845.

Ses autographes valent, en moyenne, 3 fr., et ^es chansons de 5 à 7 fr.

GOUGES (Marie-Olympe de), femme auteur, célèbre par le rôle qu'elle joua sous la Révolution, n. à Montauban, 1755, décapitée a Paris le 4 novembre 1793.

1. - L. s. à Dulaure; 1786. I p. pl. in-4\ - 3 fr. 50 (N° 40'j7 du Bvll. J. Charavay); - 3 fr. (N° 240, J Charavay, 1860.)

2 - L. s.; Paris, 27 nov. 1788. 4 p. pl. in-4°. - 10 fr. 50 iN- 254 bis, J. Charavay, 1861); - 5 fr. 50 (N* 278, Laverdet. 1863.)

Très-curieuse lettre dans laquelle elle énumère ses griefs cou tre les acteurs delà Comédie Française, où les noms de Molé, Louise Contât et FloreDce se trouvent mêlés. Après avoir accepté sa pièce de Mvlière chez iVmoN, on l'a rayée du répertoire; elle demande que du moins on fasse représenter son drame sur l'esclavage des nègres, qui est de circonstance.

3. — L. s. à Monseigneur Paris, 4 jnill. 1789, 3 p pl. in-4°. — 3 fr. (N° 218, Hervey, 1857); - 4 fr. 50 (N« 317, Avg Laverdet, 1866.)

Curieuse lettre, dans laquelle elle insiste pour obtenir l'autorisation, qu'on lui refuso, de publier une feuille intitulée le Journal du Peuple.

4. - L. s.; Versailles, Il sept. 1789, 2 p. pl. in-fol. - 4fr. 50 (N8 4522 du Bull.-J. Charavay.)

Lettre patriotique, contenant l'envoi de ses écrits pour être distribués aux membres de l'Assemblée nationale.

5. — L. s. au président de l'Assemblée nationale; Paris, 23 juin 1791, l p. in-4\ - 6 fr. 50 (N° 10935 du Bull.-J. Charavay).

Envoi à l'Assemblée d'un écrit qu'elle vient de publier sur la Constitution. • J'ai peut être obtenu le droit par le bien que j'ai fait, ou que j'ai voulu faire à ma patrie, de présenter à l'Assemblée nationale mes idées sur les circonstances présentes... •

6. — L. s. à Bernardin de Saint Pierre; Paris, 27 juill. 1792, I p. in-4°. — Il fr. (N* 159, Lalande, 1850).

Elle lui envoie une collection de fes éciiu et lui dit tout le bonheur qu'elle *e promet d'une conversation avec lui.

7. — L. s. à Scrvan; Paris, 24 août 1793, 2 p. 1/2 in-4-. - 3 fr. (N* 4097 du Buil.-J Cliaravay.)

8. — L. s. aux citoyens des 48 sections; à la Petite Force, 22 sept. 1793, t p. 1/2 in-8». - 8 fr. 50 VN» 2016 du BuU.-J. Charavay); — 12 fr. (N- 174, /. Charavay, 1852».

Envoi de l'édition entière de ses œuvres pour être distribuée dans chaque section. « Afin que chaque membre puisse éternellement rendre compte de cet amour pour la liberté dont j ai ôlectrisé la première votre sexe et le mien. . Vous êtes trop iuste pour me faire un trime de lVngonment que j'ai partagé avec vous pour l'infâme Dumouriez! Envoyez à la barre du sénat frunçais pour lui demander justice d'un semblable traitement et le maintien des lois. •

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