‹ L'Amateur d'autographesChapitre 63 sur 175 · L. s.; 6 nov. 15:10. - 10 fr. (N* 224. Devéria · texte numérisé non relu

L. s.; 6 nov. 15:10. - 10 fr. (N* 224. Devéria

12. - L. 8. au duc de Milan ; Paris, 20 fév. 1531, 1/2 p. in-fol. - 8 fr. 50 (N* 269, J. Charavay, 1862); 13 fr. (N° 17,199 du Bull J. Charavay.)

11 le remercie de la bonne et prompte justice qu'il a fait faire en faveur de Léon Belon, conseiller au parlemeut de Toulouse, et le pno de lui continuer ses bons offices pour des affaires qui lui restent encore à dépécher rar delà.

13. — L. s., avec la souscript. aut., à l'empereur Charles-Quint; Corapiègne, 31 oct. 1531, in-fol. - 30 fr. (N° 121, Charon, 1815.)

14. — L. s. à l'évêque d'Auxerre, son ambassadeur à Rome; La Fère-sur- Oise, 15 nov. 1531, 4 p. in fol. — 8 fr. (K- 159, Lalande, 1850.)

Il lui mande qu'il trouve étrange le procédé du Pape qui lui avait offert d'envoyer en France sa nièce la duchesse d'Urbin pour être élevée auprès de ses filles, et qui main tenant en fait difficulté et dit ne la vouloir envoyer avant que son mariage ne soit provisoirement arrêté avec le duc d'Orléans (o' fils de François l*T).

15. — L. a. s. à l'empereur Charles-Quint; (1531), 1 p. in-4°. — 75 fr. (W 130, Charon, 1846.)

Quelques différends s'étant trouvés entre ses députés et ceux de l'Empereur sur l'af- • faire pour laquelle ils soat rassemblés à Valenciennes, il lui envoie Lapomeraye, son panetier, pour lui dire aucune chose de sa part, dont il le prie le croire tout ainsi qu'il ferait en sa personne.

16. — L. s. au Pape; La Hunandaye, 1 6 lut II. 1532, double in-fol., traces de cachet. - 12 fr. 50 (fi- 124, Charon, 1845); 7 fr. («• 201, Charavay, 1856); 8 fr. (H- 279, Succi, 1863.)

11 lui écrit en faveur du sieur de Boucheviller pour faire que le mariage d'un sien bâtard avec une garce soit déclaré nul, ayant été consommé nonobstant les défenses ecclésiastiques.

17. — L. s. à l'évêque d'Auxerre, son ambassadeur à Rome; Chantilly, 28 dée. 1532, 1 p. in-fol. - 19 fr. (N- 254 bis, J. Charavay, 1861.)

Il le prie de demander au pape la nomination & l'évêché d'Angoulême d'Antoine- Philippe Btthou, frère du défunt fils delà Bourdaisière. trésorier de France, bien qu'il n'ait pas l'âge requis : « Et tant de ce que du doyenné de Saint-Martin de Tours, dont nous avons pourvu ledit Philippe Rabou, lui en octroyer, concéder et faire expédier toutes et chacunes les bulles, dispenses et autres provisions. »

18. - L. s.; J2 avril 1537, 1 p. in fol. - 14 fr. (N* 10,742 du Bull. J. Charavay.)

19. — L. s. au connétable Anne de Montmorency; Melun, 15 nov. 1539, 3 p. in-fol., cachet. — 10 fr. (N- 2,806 du Bull. J Charavay.)

Importante lettre historique, toute relative au passage, au milieu de la France, de l'Empereur Charles-Quiut, se rendant avec 3.000 fc-pagnols dans les l'ays Bas, et aux préparatifs faits par François 1" pour le recevoir. • LeUist empereur peust faire fons et estât de mon royaume et de tout ce qui est dedans, comme des siens propres, non seulement pour le passage de* susdits (3,000 hommes), puys généralement Ue toutes les autres forces qu'il lui plaira y faire passer. Car il peut estre asseuré que je neslimeray jamays moins le bion et augmentation de ses affaires que les miens propres »

20. — L. a. s. à l'empereur Charles-Quint; (1541), 1/2 p. tn-fol. — 100 fr. <»• 107, Charon, 1844.)

• Moiisyeur mon bon frère, j'ay receu vostre lettre par ce porteur et ouy ce qu'il m'a dit de vostre part à quoy je luy ay faict response telle que par luy pourrez entendre... »

21. — L. s au cardinal de Tournon, son lieutenant-général à Lyon; Salelles, 1" sept. 1542. - 2 fr. (N° 112, Gallois, 1844.)

Il lui envoie la lettre qu'il écrit aux ligues, suivant le texte qu'a donné Poisrigault, et le prévient qu'il a fait traduire en allemand et qu'il faudra encore traduire en latin la lettre simulée qu'il remettra à la journée qui se doit tenir le 15 novembre prochain.

22. — L. s. au gouverneur d'Hesdin; SMxermain, 8 mars 1543, 1 p. in-fol.

- 12 fr. (N° 315, J. Charavay, 1866.)

Ayantappris que les bandes italiennes qui sont dsns la ville d'Hesdin, fontdes maux exécrables et des excès, il a envoyé le duc de Vendomois par delà pour faire rigoureuse justice et punition qui puisse être exempte et crainte à tous les autres. « Car je ne veulx pour rien soufTrir que cela demeure impugny... »

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