‹ L'Amazone; Les flambeaux. Pref. de l'auteurChapitre 102 sur 263 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

UN HOMME, s'approchant.

Ah! c'est vous, mademoiselle Dardel! Ah! ce que j'ai entendu parler de vous. II paraît que vous en faites du bien et que vous vous dévouez pour les pauvres! Et que vous travaillez pour nous!

GINETTE, riant.

C'est une réputation bien surfaite. Je suis restée un an enfermée à la campagne et M. et Mlle Duard ont bien voulu, depuis, me faire entrer dans quelques bonnes œuvres. On ne travaillera jamais assez pour vous. On n'en fera jamais assez pour vous!

JULIE

Tenez, voulez-vous prendre un verre de sirop de groseilles, mes braves?

LES HOMMES

Vous êtes trop aimable! Il ne faut pas vous déranger pour nous!

DUARD

Mais si, mais si... j'y tiens... en camarades!

GINETTE

Oh! mais mon petit 122! il ne boira jamais du sirop de groseilles! Il lui faut une canette. Une canette, Julie!

UN HOMME

Attendez... Je connais la maison, moi, comme ancien garçon de bureau. Je vais aller la chercher, la canette.

DUARD

Apportez-en plusieurs de la cave.

(Il tort)

LES HOMMES

A votre santé!

DUARD

A la Paix éternelle !

UN HOMME

Vive la France!

(A ce moment, la porte s'ouvre. Entrent quatre grands blessés,)

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