SCÈNE X
Les Mêmes, M. et Mme de SAINT-ARROMAN, SIMONE, GERMAINE, puis DUARD.
CECILE, lui tendant les bras désespérément.
Simone!. Simone! tu n'as plus de père, tu n'as plus de père!
SIMONE
Maman!
(Elles s'éU-eignent.)
CÉCILE
On te l'a volé, mon enfant, on te l'a tué!...
MADAME DE SAINT-ARROMAN
Pauvre Cécile! M. Duard, que nous venons de rencontrer, vient de nous apprendre la terrible nouveïïe! Soyez si fière!...
SIMONE, se débattant dans les bras de sa mère.
Papa!... papa est mort!
(Germaine est entrée timidement, en larmes, et se tient sur le pa» de la porte.)
MONSIEUR DE SAINT-ARROMAN
Mais aussi songez quelle mort! Quelle mort admirable, enviable... quelle gloire pour vous!...
CÉCILE, que ces voix exaspèrent.
Ah! vous aussi, vous aussi, parbleu! La gloire! lai gloire! Vous trouvez qu'il a fait son devoir, n'est-ce pas? Ils sont inouïs!
MONSIEUR DE SAINT-ARROMAN
Il a fait plus que son devoir. C'est admirable!