Histon/ on Ihe United Stales
marquis de Chastellux indique au nombre des endroits où il reçut Thospitalité, une famille irlandaise du nom de Pearce, dans le Rhode-Island, une autre du nom de Beard, dans le Connecticut, enfin une troisième du nom de Philips, à Lichfied, dans le même Etat. « L'hôîe, M. Philips, dit-il, à propos de cette dernière (1) est un Irlandais transplanté en Amérique où il a déjà fait fortune ; il paraît homme fin et adroit, il parle Ruxéf rangers avec précaution et craint de se compromettre. Du reste, il est d'un caractère plus gai que les Américains, même un peu persifleur, genre peu connu dans cet hémisphère... Sa femme est de famille américaine, vraie Yankee comme dit son mari. »
Les trois familles irlandaises chez lesquelles le hasard fit s'arrêter le voyageur, n'étaient évidemment pas les seules dans cette partie des colonies anglaises.
L'immigration des Irlandais presbytériens en Pennsylvanie a été notée avec assez de précision par les chroniqueurs, car la plupart de ceux qui la composèrent étaient des hommes libres qui jouèrent dans la suite un rôle important et qui réussirent à faire de Philadelphie, la première capitale fédérale de l'Union.
« Cette année (1727), dit la Pennsylvania Galette, il est arrivé dans le gouvernement de New-