TROISIEME PARTIE
L'Ewolution.
L'Assimilation.
Unification et transformation dos mœurs aux Etats- Unis. — Les facteurs Je l'évolution américaine. — I. I/assimilation et les enseignements des fondateurs de l'Union. — Prépondérance anglo-saxonne.
— Les Yanivoes forment les: («adres de 1 « population.
— IL Gliauvinisme. Hostilité contre les Etrangers.
— 111. Les Irlandais et l'Américanisme natif. -- Population catholique vers 1830. — Résistance des Irlandais. — Emeutes. — Les Know-Nothings. — L'agitatio 1 prend fin au moment de la guerre de sécession. — Pourquoi l'Irlandais, très souvent, renie ion origine. — IV. Les Allemands en butte aux hostilités des Américains natifs. — Le damned Outcli. — Allemands de la Pennsylvanie. — Leurs efforts pour conserver leur langue. — Les nouveaux immigrants dans l'Ouest. — Un grand nombre abdiquent leurs souvenirs nationaux. — Ils ne savent pas se prévaloir de leurs droits politiques.
— Ils ont peu de fierté de race. — Leur situation depuis 1871. — \'. Les immigrants d'autres races.
— Les mailleurs d'entre eux f)nt de-s efforts pour conserver leur langue maternelle. — Influence d e
ii:
l'école. — L'assimilation par le mépris. — La langue anglaise, langue populaire. — L'immigration des trente dernières années. — Quels sont les plus fanatiques des Américains nalit's
Résultats de l'assimilation.
L — Le reniement de la nationalité est un fait anormal en ce siècle. Il ne s'est produit qu'aux Etats- Unis. — L'histoire du passé ne peut rien nous apprendre sur les résultats d'une fusion de races accomplie en ces circonstances. Les races se sont éprises de leur existence distincte, parce que les savants leur ont révélé les vertus spéciales qu'elles possèdent. — L'Amérique avait l'avantage d'être peuplée par des populations ayant déjà fait l'apprentissage de diirérentes civilisations. — Elles avaient chacune des outils différents pour accomplir leur œuvre. — Elles ont jeté leurs outils. — L'édifice national qu'elles ont construit est peu intéressant. — Presque tous les hommes dont les Etats- Unis se glorifient à juste titre sont d'origine anglosaxonne. — Pourquoi ? — Ce qui se trouve à la base de l'arbre familial des assimilés. — Peut-être de nouvelles qualités et de nouvelles aptitudes se substitueront-elles à celles que « l'assimilation » a détruites.
IL — Effets immédiats de l'assimilation sur l'émigré et sur sa famille. — Ames à base de haine et d'ennui. — Le mépris de l'étranger est un creuset d'où les âmes viriles sortent plus fortement trempées.
111. — Effet de l'assimilation sur les mœurs américaines. — De nouvelles hérédités vont se constituer. — Ce qui leur manquera
L'influence des races.
Transformations subies par le caractère am<^ricain, depuis l'époque coloniale. Elles ne sont dues ni aux institutions, ni au climal. — Un pays anglo-saxon est devenu un pays celti(iue. — Dans le long martyre do l'Irlande on trouve, en parties la genèse de l'Ame américaine. — II. Coup «l'œil sur l'histoire de l'Irlande. — III. L'opprimé desept siècles est maintenant citoyen libre d'un pays immense et prospère. Il a dos arriérés de bonheur national à toucher. — Son optimisme est fort naturel. — L'Irlandais habite les villes. — Il donne le ton. -—Il n'est pas assimilé, il assimile. — IV. Premières manifestations du tempérament celtique un peu timides.— Il domine partout aujourd'hui. — L'Anglo-saxon du temps du la reine Anne, transformé parla religion. — Quand la religion a sombré, il reprend au contact du Celte, son caractère primitif. — V. L'Allemand n'a guère exercé d'influence, — Les autres races ....
La part des circonstances.
I. — Causes qui ont développé chez les Américains l'activité, l'esprit d'entreprise et l'optimisme. — Mouvement progressif et ininterrompu de la richesse. — Les immigrants des pays à formation communautaire. — II. Versatilité des Américains. — Leur aptitude à exercer différents métiers. — Abraham Lincoln. — III. Les charlatans aux Etats- Unis. — L'absence du ridicule. — Le camelot de langue anglaise et l'émigré. — L'esprit d'indépendance s'exagère chez l'ancien prolétaire asservi. — Influence égalitaire et civilisatrice du la vie d'hôtel.
— L'exaK<''i'alion des iiKniirrslations patriotiques chez I« iiatui'ali8(^. — - (iliauvinisiiK' développé à Técolo, dans la presse et dans la cliaii'c. ~ l/Irlandais api>ortant à sa nouvelle patri(î ses tondanees à l'exapération a trouvé des éléments congéniaux. — IV. Types du Fai'-W(!st, types transitoires, — Mizarrcries du leiupérament amérioain. — Sources probables loi
'fil
L'évolution dans la religion et dans les mœurs.
1. — LVvolulion de la relifïion et des nuT'urs, aux Etats-Unis, s'est faite en une poussée ininterron>pue dans le même sens. — Passaf?e d<î la liberté de ronscie'R'e à la libre-pensoe. — Après la guerre de l'Indépendance. — Fondation de la première société unitarienne en 17U5. — Multiplicité des sectes. — Théodore Parker. — 11. La libre-pensée règne aujourd'hui dans toutes les parties de l'Union.— Statisti([ues religieuses. — L'ancien clergé et b» clergé d'aufjourd'hui. — 111. Les mo-urs après la guerre de l'Indépendance ; dans la Nouvelle-Angleterre ; dans la Pennsylvanie. — Les premières représentations théâtrales. — Eftét du développement de la richesse. — Les mœurs américaines jus- ((u'à 1860, d'après Tocqueville, llamilton, etc. — 1\' . La décadence a lieu d'abord dans le domaine des atfeires. — Les banqueroutes. — IMalhounêteté financière. — Tammany Hall.— V. Les femmes avant la Révolution. — En 1830. — Les ouvrières de fabrique en 1840. — Opinion de l'évêque .lohn Ilopkins sur le l'éminisnie. — Los guerres de la République et les nupurs. — V. Les mœurs à l'épo- (luc actuelle. — La part d'inlluence de l'immigra-
loi
tion. — La femme nouvelle. — La femme dans la société américaine. — L'éducation des enfants. — Le Sport. — Opinion de Mgr Spaldinp 130