‹ L'âme américaine [microforme] (volume 2)Chapitre 60 sur 109 · dollars · texte numérisé non relu

dollars

M. Coverny a

versé

M.Fitz-Gerald

M. Maddox

M. Smyth

M . Fitzsimmon>

M. Freedman

M. Leventiill

M.Ransom

M.O'Dwyer

M . In^vraliam

M. Andrews

M. Mac Mahon

M. Newburger

M.llastrell

M.Patterson

M. Gildersleeve

M.Glegericli

M. Scott

M. Bischoff

M . Me Adams

M. Dugro

M . Fitzegrald

M. Beach

M. Beekman

M. Truax

i.OOO

:?.,ooo

1,500 Plusieurs milliers

^Hi*'

Le symptôme fatidique que constituent ces faits, c'est que Topinion publique ne s'insurge pas et qu un homme appartenant à Tanimany Hall n'est nullement déconsidéré.

« Ce qui est pire que la corruption, dit Lecky (1) c'est l'acquiescement à la corruption. Aucun côté de la vie américaine ne frappe aussi fortement un étranger que l'indifférence extraordinaire avec laquelle des fraudes notoires et des actes de corruption avoués sont regardés par l'opinion publique, aux Etats-Unis. Un gaspillage éhonté dans la vie publique, des malversations dans l'administration des deniers publics ne semblent exciter tout au plus qu'un dédaigneux sourire. On traite cela comme une chose toute naturelle, comme le résultat normal de la forme existante du gouvernement ».

Cet état n'est évidemment que transitoire ; il résulte des éléments instables de la population, il est favorisé par le fait général de la richesse et de la facilité de s'enrichir qui est à la portée du qrand nombre.

L'électivilé dans certaines fonctions publiques, comme par exemple dans la magistrature, est un mal reconnu par la partie la plus importante du public. Les juges ne sont pas électifs dans tous

Page 1