M. NS S
acquis, qui faisaient son plus précieux trésor, et sans È
lesquels, réduite à une affreuse indigence, il ne lui reste |
que son péché et ses suites funestes.
Elle est dégradée. À quelle gloire la grâce de Dieu, le sang de Jésus-Christ répandu sur elle, re l’avaientils pas élevée ? Quels droits ne lui avaient-ils pas donnés? Dans quellé heureuse liberté des enfants de Dieu ne l’avatent-ils pas établie ? De quelle sainte alliance avec Dieu ne l’avaient-ils pas honorée ? A combien de titres sacrés ne pouvait-elle pas se glorifier d’appartenir à Dieu, et que Dieu, à son tour, lui appartenait ? Dieu était son Père, Jésus-Christ son Sauveur, l'Esprit-Saint son céleste époux, le ciel son héritage, les mérites infinis d’un Dieu rédempteur son trésor ; mais, à funestes ravages du