‹ L'ame est immortelle: démonstration expérimentaleChapitre 88 sur 99 · MÉCANISME DE LA MATÉRIALISATION · texte numérisé non relu

MÉCANISME DE LA MATÉRIALISATION

Il nousestrigoureusementimpossible d'imaginer que rame soit dépourvue après la mort d'un organisme quelcoiique, car alors elle ne pourrait penser, dans Taccepllon que nous donnons à ce mot. Elle ne peut pas être affranchie des conditions de temps et d'espace sans cesser d'être ; si cela se produisait, elle deviendrait quelque chose d'absolument incompréhensible pour notre raison.

L'étude nous montre qu'il est des lois auxquelles tous les êtres pensants sont soumis. C'est en vertu de ces lois que nous ne pouvons pas être présents en divers lieux à la fois, ou parcourir, plus d'un certain espace en un certain temps, ou penser au delà d'un certain nombre de pensées, ou éprouver plus qu'un certain nombre de sensations dans un temps donné. Il suit de là que si nous pouvons très facilement imaginer qu'une intelligence supérieure à la

bmitTUTioN ixptranrrALE Dt t*nn(nTiLiTt

et cependant finie, soit soumise à des con- I très différentes, nous ne pouvons cependaQt iDcevoii- une intelligence finie absolument le toute condition, c'est-à-dire de tout

t évident, par exemple, que l'existence même vie psychique nécessite un lien de contiintre les pensées, une aptitude à conserver rte de prise sur le passé; il est clair que ce stplus, c'est-à-dire lapensée de tout à l'heure, re conservé dans quelque chose pour poutre revivifié; cette propriété du souvenir ue un organe en rapport avec le milieu tquel l'àme vit. Sur la terre, monde pondéle cerveau est la condition organique; dans e, milieu impondérable, le périaprit remplit le fonction. A vrai dire, comme ce périsprit déjà ici-bas, il est le conservateur de la vie lie qui comprend les deux phases d'incaret de vie supra-terrestre. Une seconde cond'une vie intellectuelle s'impose: celle d'une lité d'action dans le milieu où elle se dêve- Un êlre vivant doit avoir en lui-même la de divers mouvements, puisque la vie se irise par des réactions contre le milieu exté- C'est d'ailleurs l'avis de M. Hartman, cité Aksakof, puisqu'il dit;

'on pouvait démontrer ,que l'Esprit indiviersiste après la mort, j'en conclurais que, I la désagrégation du corps, la substance ■ganisme peysisterait sous une] forme in-

four Stewart et Tait, l'Univers invisible, p. 91,

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saisissable, parce qu'à cette condition seulement je puis m'imagînep la persistance de l'esprit individuel.» Nous, Spirites Kardécistes, nous voyons dans le périsprit cette forme insaisissable et nous prouvons par les matérialisations qu'elle survit à la mort.

Comment se produit ce splendide phénomène?

Par quel processus un Esprit peut-il devenir visible et même tangible? C'est ici que les difficultés commencent. Nous savons bien que la substance de l'apparition est empruntée au médium et aux assistants, nous allons en avoir les preuves tout à l'heure, mais comment comprendre ce transport, cette désagrégation et cette reconstitution de matière organique, sans qu'elle soit décomposée ? Ces manipulations transcendantes mettent en jeu des lois qui nous sont inconnues et les savants feraient bien mieux de nous aider à les découvrir que de nier systématiquement des faits mille fois constatés avec la plus stricte rigueur. En attendant, exposons toujours ce que nous connaissons.

Un fait bien observé c'est la liaison constante qui existe entre le médium et l'esprit matérialisé. Ce dernier puise l'énergie dont il dispose, en grande partie dans l'organisme du médium, de sorte que, surtout dans les premiers temps où il se manifeste, il peut à peine sortir du cabinet où le médium est en léthargie. Plus tard, son pouvoir d'action augmente, mais il est toujours limité. Dans un croquis fait par le D' Hitchman, on constate qu'entre le creux de la poitrine de la forme matérialisée et celui du médium, il existe une sorte de

EIPE RIMENT ALE DE L'IMMOBT ALITE

I lumineux reliaut les deux corps et prome lueur sur ie visage du médium. Ce pbé- ! a été souvent observé pendant les matérias; on l'a comparé au cordon ombilical. 3Jer l'assimile à un réseau Tasculaire âui- )ar lequel passe la matière physique, dans t particalier d'éthérisation. Nous avons é la présence de ce lien pendant les dénents naturels par la répercussion des altédu corps périsprital sur lecorps matériel (1) ne dans les expériences de M. de Rochas, t entre l'esprit et le médium que ce lien t c'est naturel puisque c'e^t dans ce dernier natérialisation puise la matière et l'énergie emploie pour se manifester, (sakof fait au sujet des moulages de matéions une remarque des plus importantes reent à la provenance de la matière physique pparition est formée. « Au point de vue des I organiques, je ne saurais passer sous si— lit-il, une observation que j'ai faite : En ant attentivement le plâtre du moulage de de Bertie et le comparant au plâtre de I médium, je remarquai avec surprise que 1 de Bertie, tout en ayant la rondeur d'une 1 jeune femme, présentait par son aspect à dorsale les signes distinctifs de l'âge. Or.

um était une femme âgée. Elle est morte après l'expérience. Voilà un détail qu'aulotographie ne peut produire, et qui prouve

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d'une manière évidente que la matérialisation s'effectue au moyen du médium, et que ce phénomène est dû à une combinaison de formes organiques existantes, avec des éléments formels introduits par une force organisatrice étrangère, celle qui produit la matérialisation. Aussi éprouvai-je un vif plaisir en apprenant que M. Oxley avait fait les mêmes observations, comme il appert de sa lettre datée du 20 février 1876 et relative à des épreuves de moulages qu'il m'envoyait.

« Chose curieuse, m'écrivait-il, on reconnaît toujours dans les moulages les signes distinctifs du jeune âge et de la vieillesse. Gela prouve que les membres noatérialisés, tout en conservant leur forme juvénile, présentent des particularités qui trahissent l'âge du médium. Si vous examinez les veines de la main, vous y trouverez des indices caractéristiques se rapportant indiscutablement à l'organisme du médium. »

Si cette théorie est exacte, c'est-à-dire si une partie de la matière du corps matérialisé est empruntée au médium, celui-ci doit nécessairement diminuer de poids. C'est précisément ce qui a lieu, comme on a pu le constater assez souvent.

Mme Florence Marryat dit : « J'ai vu miss Florence Cook placée sur la machine d'une balance à peser, construite à dessein par M. Crookes, et j'ai constaté que le médium pesait 112 livres, mais aussitôt que l'Esprit matérialisé était formé, le corps du médium ne pesait plus que la moitié, 56 livres » (1).

Voici une observation de M. Armstrong extraite

(1) Florence Marryat, There is no death.

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d*uae lettre adressée à M. Kenivers. « J'assistai à trois séances organisées avec miss Wood, et dans lesquelles on a employé la balance de M. Blackr burn. On pesa le médium et on le conduisit ensuite dans le cabinet. Trois figures apparurent Tune après Tautre et montèrent sur la balance. Â la deuxième séance, le poids varia entre 34 et 176 livres; ce dernier chiffre représente le poids normal du médium. A la troisième séance, un seul fantôme se montra; son poids oscilla entre S3et 84 livres. Ces expériences de pesées sont très concluantes, à moins que les forces occultes ne se soient jouées de nous.

« Cependant, il serait intéressant de savoir ce qui peut bien rester du médium, dans le cabinet, lorsque le fantôme a le même poids que lui? Comparés à d'autres expériences du même genre, ces résultats deviennent encore plus intéressants.

« A une séance de contrôle avec miss Fairlamb, celle-ci fut, pour ainsi dire, cousue dans un hamac dont les supports étaient pourvus d'un enregistreur marquant toutes les oscillations du poids du médium, et cela aux yeux des assistants. Après une courte attente, on a pu constater une diminution graduelle du poids; enfin, une figure apparut et fit le tour des assistants. Pendant ce temps, l'enregistreur indiquait une perte de soixante livres dans le poids du médium, soit la moitié de son poids normal. Pendant que le fantôme se dématérialisait, le poids du médium augmentait, et à la fin de la séance, comme résultat final, il avait perdu TROIS A QUATRE LIVRES, N'est-ce pas

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line preuve que pour les matérialisations, de la matière est prise à Torganisme du médium? » (1). Ceci nous paraît assuré ; mais il est des cas où une partie est empruntée aussi aux membres du cercle qui assistent à Texpérience. Dans un livre intitulé : Ln cas de dématérialisation partielle du corps d'un médium {psige 15), M. Aksakof relate que M"** d'Espérance était malade après la séance, si l'un des assistants avait fumé ou bu de Talcool. Dans ce livre, une réponse est faite à Tinterrogation relative à ce qui reste du médium, lorsque le jioids des apparitions e^t aussi grand que celui du médium, il ne reste que le périsprit, qui est de sa nature invisible, de sorte qu'en pénétrant dans le (Cabinet, on le trouve vide. C'est du moins ce qu'affirme M. Olcott d'après ses expériences avec M"* Gompton (2). Avec M"* d'Espérance, la dématérialisation constatée dans une séance à Helsingfors, en 1893, ne fut pas aussi complète ; mais, d'après l'enquête rigoureuse à laquelle le savant russe s'est livré, il est étaoli que la moitié inférieure du corps du médium disparut. M. Seiling, ingénieur, dit : « C'est extraordinaire, je vois M™® d'Espérance et je l'entends parler, mais en tâtant le siège, je le trouve vide ; elle n'3'^ est pas, il n'y a que sa robe. » Même constatation fut faite par le général Toppélius et cinq des assistants. Les voisins de M""® d'Espérance, qui en étaient à quelques centiniètres, virent que sa robe qui pendait devant le siège de la chaise, bien que son buste

(1) Aksakof, Animisme et Spiritisme^ p. 242.

(2) Colonel Olcott, Peoples from the oiher world.

BATION BIPGRIHBNIILE DE l'iMIIOBTIUTÉ

e, se gontla insensiblement jusqu'à ce repris son volume normal : en même ieds redevinrent visibles, latèrialisation du médium n'est pas toucomplète, car il est des cas où i'appamédium sont tangibles tous les deux tte la durée du phénomène, de ce que nous avons tu que l'àme est De enveloppe physique invisible et im- , mais qui contient la force organisamatière, puisque celle-ci, empruntée

se modèle par le dessin cerporel de ae noiisest guère facile, dans l'état aciences, d'expliquer ces phénomènes; le peut les comprendre encore, ils ne iant pas surnaturels et il est peut-être

exaoïiDant attentivement les sciences lilosophie, de formuler des vues dont élera la plus ou moins grande valeur.

a soit de l'explication, les faits sont 1 établis, ce qui est l'essentiel.

L'IMMORTALITE DE L AHE.

jBut rien ajouter à la nature, dit Tyn- 1 peut rien retrancher; la somme de ; est constante, et tout ce que l'homme ans la recherche de la vérité ou dans tiens des sciences physiques, c'est ;* de place les parties constituantes

d'un tout qui ne varie jamais, et, avec Tune d'elles, d'en former une autre.

« La loi de conservation exclut rigoureusement la création et Tannihilation ; la grandeur peut être substituée au nombre, et le nombre à la grandeur; des astéroïdes peuvent s'agglomérer en soleils; des soleils peuvent se résoudre en flores ou en faunes ; des flores et des faunes peuvent se dissiper en gaz; la puissance en circulation est perpétuellement la même. Elle roule en flots d'harmonies à travers les âges ; et toutes les énergies de la terre, toutes les manifestations de la vie, aussi bien que le déploiement des phénomènes, ne sont que des modulations ou des , variations d'une mélodie céleste. »

Nous voyons donc qu'il nous faut considérer tout ce qui existe actuellement, matière et force, comme rigoureusement éternel ; ce qui change, c'est la forme. Les mots création ^ destruction ont perdu leur sens primitif ; ils ne signifient plus que passage d'une forme à une autre forme. Lorsqu'un être naît ou qu'un corps se produit, on dit qu'il y a création ; on appelle destruction la disparition de cet être ou de ce corps; mais la matière et la force qui le formaient n'ont éprouvé aucune altération et poursuivent le cours de leurs métamorphoses infinies. L'âme intelligente conserve sa forme qui est impérissable, au même titre que la matière. Lorsqu'un être vivant naît, il accapare à son profit certaines combinaisons chimiques qui constituent sa nourriture. C'est unemprunt qu'il fait ail grand fonds disponible de la nature ; il se dé-^

4S0 DtMOIfSTBATION KXPtftlMBlfTALB DB L'iMMORTALITÉ

veloppe en s'assimilant une quantité toujours plus grande de matière, jusqu'à son complet développement; puis il se maintient stable pendant Tâi-ge viril et, lorsque la vieillesse arrive, la désassimilation étant plus grande que la régénération parla nourriture, il rend à la terre ce qu'il lui avait emprunté ; à la mort il restitue intégralement ce qu'il avait reçu.

En somme, qu'est-ce qui disparaît? Ce n'est pas la matière, c'est la fournie qui individualisait cette matière. Cette forme est-elle détruite? Non, répond le spiritisme, et il le prouve en démontrant sa survivance après la destruction de l'enveloppe charnelle, et, qui mieux est, il établit qu'il est absolument impossible que cet anéantissement ait lieu. Voici comment :

Si le corps physique est décomposé à la mort, c'est qu'il est hétérogène, c'est-à-dire formé par la réunion de beaucoup de parties diverses. Plus un corps contient d'éléments, plus il est chimiquement instable. Les ^composés quaternaires du règne animal sont essentiellement protéiformes, parce* que leur mouvement moléculaire — très compliqué, puisqu'il est la résultante de celui de chacun des composants, —peut se changer souj5 J'influence de très faibles forces extérieures. Dans les corps vivants, les tissus sont comparables à ces poudres explosibles que la moindre étincelle suffit à enflammer ; ils sont sans cesse décomposés par les actions vitales et reconstitués par le sang (1).

(1) Bal four Stewart, la Conservation de Vénergie^ p. IGl atsuiy.

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l^immoutalité de l^ame 134

L^organisme humain est un laboratoire perpétuel où les actions chimiques les plus compliquées s'accomplissent sans arrêt, sous les plus faibles excitations extérieures.

Dans le monde minéral il n'en est pas ainsi. Les combinaisons sont beaucoup plus stables; il faut quelquefois employer des moyens énergiques pour séparer deux corps s'unissant très facilement TUn à l'autre. Ainsi, un morceau de charbon se combine sans peine avec l'oxygène pour former de l'acide carbonique. Eh bien 1 une température de 1,200 degrés est nécessaire pour séparer ensuite cet oxygène du carbone ; on voit donc que, moins il entre de facteurs dans une combinaison, plus elle est stable.

Lorsqu'on arrive aux corps simples, nous avons constaté que nulle température ici-bas ne peut les décomposer. A peine l'énorme chaleur du soleil y 8fufflt-elle pour quelques-uns,; il nous est donc facile de comprendre que la matière primitive de laquelle ils proviennent soit tout à fait irréductible; comme elle ne peut s'annihiler, elle est rigoureusement indestructible. Cette matière primordiale, dans laquelle l'âme est individualisée, est la base de l'univers physique ; le périsprit qui en est formé jouit du même état de pérennité.

D'un autre côté, l'âme est une unité indivisible : c'est, si Ton peut se servir de cette comparaison, un atome spirituel. Si la matière brute ne perd jamais ses propriétés, à plus forte raison le principe intelligent qui agit sur elle et la façonne à son gré, peut-il encoiemoinsperdre les siennes.L'expé-

ONSIlJlTIOH EIPtRUUNTALB DE L'milORTiUTt

lous apprend, en effet, qu'un atome d'oxyar exemple, qui depuis les premiers âges je a passé dans des milliards de combinai- 1 pas subi la plus petite diminution de ses } chimiques: il possède actuellement les affinités qu'il y a des millions d'années; ; sont inhérentes, étant indissolublement )s à sa substance. II eu est de même pour <es siècles qui se sont succédé n'ont point les énei^ies natives, elle est toujours aussi te, car les idées de vie ou de mort, appfiuz êtres terrestres transitoires, n'ont rien à 'ec ce qui est, c© qui existe en soi, avec e de la substance éternelle ou de l'âme jlle.

it des unités irréductibles et impérissables, iomaine des forces matérielles, cause des 'mations, ne s'étend pas jusqu'à elles. Les as de l'énergie que nous connaissons sous s de chaleur, lumière, etc., sont produites ondulations de l'éther, qui est déjà une mon de la matière première, une diminution énergie vibratoire constitutionnelle; aussi its, dont l'enveloppe est formée du fluide il, échappent-ils à toutes nos sensations as. Donc l'âme est immortelle, avons vu dans la première partie que les I Pascal et de Virgile s'étaient montrées à iums avec une apparence physique reprocelle qu'ils avaient ici-bas; n'est-ce pas la certaine que, rien ne se perd dans l'euvelidique et que, de même que sur la terre

l'immortalité de l'amr

pas un souvenir ne peut disparaître, de même dans respace, aucune forme ne saurait s'anéantir. Toutes celles que Tâme a revêtues existent à Tétat virtuel et sont impérissables .

Oui r&me est unie à la substance périspritale que rien ne saurait détruire car, par son état physique, elle est le terme ultime des transformations possibles : elle est la matière en soi.— Ni les millions de degrés des soleils brûlants, ni les froids de l'espace infini n'ont d'action sur ce corps incorruptible et spirituel. Seule la volonté peut le modifier, non pas en changeant sa substance, mais en la purgeant des fluides grossiers dont elle est saturée au commencement de son évolution. C'est la grande loi du progrès qui a pour but d'épurer cette masse, de dégager ce diamant qui est l'âme de la gangue impure qui le contient. Ce sont les vies multiples qui sont les creusets purificateurs ; à chaque passage l'esprit sort de son enveloppe plus affiné et lorsqu'il a vaincu les contingences de la matière, alors il est libéré des attractions terrestres et s'envole vers d'autres régions moins grossières. ^Dans ce monde de l'espace, dans ce milieu impondérable où vibre toute la gamme des fluides, un seul pouvoir est souverain : c'est celui de la volonté. Sous son action puissante, la matière fluidique se plie à toutes ses fantaisies ; l'âme assez savante pour les manipuler réalise tous les possibles de sou imagi nation, dont les formes terrestres ne sont que de pâles reflets. Nous verrons, tout à l'heure, que cette volonté peut même agir sur la matière tangible, dans certaines conditions que nous déterminerons.

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