ACTION PE LA VOLONTÉ SUR LFS FLUIDES
propriété de dédoubler les objets, une lorgnette les grossissant, etc. Mais cette première hypothèse doit être écartée, car il est évident que la ' malade ignore les propriétés complexes de la loupe, du prisme simple, du prisme bi-réfringent et du prisme à réflexion totale; et quant aux autres instruments que la malade peut connaître, comme la lorgnette, on a eu soin de les dissimuler dans des appareils. Donc, à moins de supposer que l'opérateur ait eu l'imprudence d'annoncer le résultat d'avance, il faut tenir pour certain que la suggestion, ainsi comprise, n'a joué aucun rôle ;
2** Les instruments d'optique employés ont modifié les objets réels qui se trouvaient dans le champ visuel du sujet, et ces modifications lui ont servi d'indices pour en supposer de semblables dans l'objet imaginaire.
Cette seconde explication, quoique meilleure que la précédente, nous paraît insuffisante ; elle a contre elle de nombreux faits déjà cités : là localisation précise de l'hallucination sur un point que l'opérateur ne retrouve qu'au moyen de mensurations multiples ; la reconnaissance du portrait imaginaire sur un carton blanc, mélangé avec six autres cartons tout à fait semblables pour nous, le renversement du portrait imaginaire par le renversement du carton, à l'insu de la malade, etc. Nous adopterons une troisième hypothèse déjà indiquée :
3° L'image hallucinatoire suggérée s'associe à un point de repère extérieur et matériel, et ce sont les modifications imprimées par les instruments
DfiMOnsnUTIOH BSPtRimifTALK I» l.'nn(ORTAUTÊ
que à ce point matériel qui, par cootre-coup, lent l'hallucination. »
^pothèse du point de repère diroQS-noue,n'e8t I compréhensible, étaut données les précanjue prennent las opérateurs d'employer tantôt iblede couleur sombre, tantôt un écran ou des as tout à fait semblables. Mais supposons, en qu'il y ait un point de repère, que les instru- ^ dévient ce point de repère suivant les lois ptique, et que cette déviation se reproduise .'esprit du sujet, il n'eu sera pas moins vrai is relations qui attachent l'hallucination à ce
de repère subissent toutes les déviations, i les réfractions que leur impriment les instrni, autrement dit : l'image idéale se reflète, se me, se dédouble comme une image réelle ; elle c bien une existence objective.
I le phénomène soit subjectif si l'on veut, que es ne puissent pas le constater, il est néan- : irrécusable, et sa nature positive se révèle s mêmes résultats que fournirait tout objet iel soumis aux mêmes expériences.
is répéterons de nouveau que si on peut )V ce phénomène une hallucination, elle est que, en ce sens que, comme le disent Jinet et Ferré, le sujet voil, ce qu'il voit n'est le pensée fugitive, sans consistance, quelque d'iusubstantiel, c'est une image en tons I semblable à celle que ses yeux lui retracent îllement, et cette image, associée dans son
à un élément extérieur sur lequel les insmts peuvent agir, se comporte comme dans
ACTION DS LA TOLONTÊ SUR LIS l^UIlttS
la réalité; elle est donc bien quelque chose de positif dont Texistence est due à la volonté de |ropérateur.
Si rhypothèse du point de repère est exacte, le Iphénomène est subjectif; si, au contraire, il n'y a pas besoin de point de repère, il est objectif, la vision s'opère par l'œil, dans un état spécial déterniiné par l'hypnose. De quelque côté qu'on envisage la question, nous croyons qu'on est conduit à jconstater que la création fluidique est un fait indé-
dable, et, une fois de plus, renseignement des mis se confirme par des phénomènes que l'on
le connaissait pas, au moment où ces vérités nous lent été révélées.
Les magnétiseurs anciens ont devancé les mojdernes hypnotiseurs dans la plupart des expé-
dences dont on lait grand bruit aujourd'hui, mais Iqui ne sont nouvelles que pour ceux qui veulent les (ignorer. Voici un cas de création fluidique par la
olonté,où il n'y a pas de suggestion faite au sujet, |et par conséquent pas de point de repère.
Le D*" Teste, dans son livre : le Magnétisme \animal, rapporte l'expérience suivante, qu'il fit
publiquement :
«c Etant assis au milieu de mon salon, je me repré- |8ente, le plus nettement qu'il m'est possible, une
carrière en bois peint, qui s'élèverait devant moi à lun mètre de hauteur. Lorsque cette image est bien arrêtée dans mon cerveau, je la réalise mentalement au moyen de quelques gestes. M"® Henriette H., jjeune somnambule d'une telle impressionnabilité [que je l'endors en quelques secondes, est alors
452 DÉMONSTRATION BXPÉRIMENTALB DE L*IUMORTALITÉ
éveillée dans la chambre voisine. Je la prie de m'apporter un livre qui doit être auprès d'elle. M"^ Henriette vient, en effet, ce livre à la main ; mais arrivée à l'endroit où s'est élevée ma bai rière imaginaire, elle s'arrête subitement. Je lui demande ce qui Tempêche d'approcher davantage :
« — Ne le voyez-vous pas, dit-elle, t>ow5 êtes entouré d'une barrière.
« — Quelle folie! approchez donc.
« — Je ne le peux pas, vous dis-je*
« — Comment donc la voyez-vous cette barrière?
« — Telle qu'elle est apparemment., . en bois rouge,.. }Q la touche. Quelle singulière idée d'avoir mis cela dans ce salon .
« J'essaie de persuader à M"* Henriette qu'elle est dupe d'une illusion, et, pour l'en convaincre, je la saisis par les mains et l'attire à moi ; mais ses pieds sont collés au parquet ; le haut du corps se porte seul en avant; enfin elle s'écrie que je lui meurtris l'estomac contï'e l'obstacle ! >
Il n'y a pas ici de suggestion verbale, et cependant la barrière existe réellement pour le sujet.
Nous croyons même que dans toutes les hallucinations, naturelles ou provoquées, il y a toujours formation d'une image fluidique qui peut être déterminée, dans la maladie, par l'état morbide du patient, ou par la volonté de l'opérateur dans le cas de la suggestion. Lorsque l'on étudie attentivement un grand nombre d'observations, comme celles rapportées par Brierre de Boismont (1), on
(1) Brierre de Boismont, les Hallucinations.
454 DÉMONsnutKm nvtKDniftiu: m ViunovTAurt
fixant avec toute l'attention dont il était capable une plaque photographique, prétend avoir obtenu un cliché où la forme de cette pièce est reproduite Cl).
Edison fils, de son côté, déclare (2) avoir réalisé un appareil au moyen duquel la photographie de la pensée devient une réalité positive. « Je ne puia encore espérer, dit à ce propos le jeune Edison, faire croire à tout le monde que cette ombre est la photographie d'une pensée: elle est encore trop indistincte, elle manque trop de caractère pour être une preuve convaincant'^. Mais je suis persuadé que j'ai, dans une certaine mesure, photographié la pensée. »
Remarquons encore que les images créées par MM.BinetetFerréauraientprobablementpuêtreradiographiéeSjpuisqu -elles avaient assez d'objectivité pour être vues par les sujets, et obéir à toutes les lois de l'optique. Cette dernière considération doit avoir une grande valeur pour tout esprit impartial.
(i) G. Vitoux, les Rayom X, p. 184-185.
(2) Revue de» Beimei, 15 février 18d8, pp. 488.
é de r&me qui était lie a pu être abordé itive.Déjànouaassia- 3 qui a été créée par hypnotisme a rendu ologie en permettant àme humaine et son 9 connaître le priuités conscientes et i s'est pas borné 30Q lumière des phénosuggestion mentale i la sensibilité et de ent directement à la
ntre que la nature blés. Il est certains corporelle de l'àme ar un simple rayonlit les phénomènes tandis que d'autres tre compris l'extéi la sensibilité et de e l'àme elle-même, ut cette succession
[)N bxpBbimintau db l'ikhobtautS
DUS animiques et si nous avons été èsumer très brièvement les faits, ependant que l'attention du lecteur par cette continuité, qui s'accuse lanière plus saisissante lorsque l'on nifestations extra-terrestres. Les is savants de la Société de recherches ; précieuses en ce sens qu'elles font cette remarquable similitude entra des morts et des vivants. Alors nous lieux les, récits dont les annales de 3 nous offrent des exemples. Nous s persuader que si la vie d'Outreliée avec tant d'acharnement par iHs esprits, c'est qu'elle était incomassi bien en faisant de l'âme une l'organisme qu'en la supposant i essence spirituelle, pu nous convaincre, en effet, que I n'est pas, comme le croient les une fonction du système nerveux ; li a une existence indépendante de jui s'aflirmeprécisémeutavecloutes asitives, intelligentes et volontaires, rps physique est inerte, insensible, innihilé. L'âme n'est pas davantage, ment les spiritua listes, une entité a être intangible ; elle possède un itériel, mais iormé d'une matière aent subtile, dont le degré de rarése de beaucoup tous les gaz connus
CONCLUSION 457
Bien qu*à partir de la naissance l'âme et le corps soient unis intimement de manière à former un tout harmonieux, cette union n'est pas aussi profonde, aussi indissoluble qu'on l'avait pensé jusqu'alors ; nous savons, par des faits d'observation et d'expérience, que le principe pensant s'évade parfois de sa prison charnelle et peut percevoir la nature, en dehors du ministère des sens. Les cas de Varley, du D' Britten, du jeune graveur cité par le D' Gibier sont probants à cet égard. Ce dégagement animique peut être provoqué artificiellement comme nous l'avons vu par les. recherches de M. de Rochas. Nous saisissons là sur le vif le processus de désintégration qui, lorsqu'il est complet, aboutit à la formation d'un fantôme qui est la reproduction exacte du corps physique. Les expériences des magnétiseurs conduisent d'ailleurs au même résultat ; les cas du jeune ingénieur de Portsmouth,du magnétiseur Lewis, de M°^® de Morgan établissent avec certitude qu'il est possible de s.-;jarer volontairement l'âme du corps.
C'est toujours expérimentalement qu'il a été permis d'observer que ce corps de l'âme a une réalité physique, puisqu'on peut le voir (cas de Po^ismouth, de Lewis, du D' Britten) et parfois le photographier comme nous l'avons démontré plusieurs fois (cas du capitaine Volpi, de M. Stead, du ly Hasdeu, etc.). Enfin la réalité physique du dédoublement est tout à fait prouvée par les expériences réalisées avec M"'*' Fay et le médium Eglinton dont la matérialisation du double a été rendue irrécusable par un moulage en parafiine.
ItftSOKSTBATIOH BIPÉRDUIfTAU DB L'iMHORTALITe
! double, sosie de l'être vivant, n'est donc pas nirage, une image virtuelle ou une haliucion, c'est l'âme elle-même qui ae révèle non ament par son apparition, mais aussi intel^ lellemont par des messages qui établissent individualité. Ce que nous reproduisons expéiitalement a lieu naturellement et a été observé rès grand nombre de fois, puisque les savants a Société de recherches psychiques ont réuni maase considérable de documents sur ce sujet, nine'ument instructif et intéressant. Lesceptite n'a vraiment pas beau Jeu en face de ces deux e cas bien constatés. Il est hors de doute l'incrédulité systématique apparaît ici comme tare cérébrale, un cas pathologique duquel il a pas lieu de tenir compte, identité physique etintetlectoelledesmanifes- )ns iantômales provenant d'individus vivants, Qorts depuis plus ou moins longtemps, montre irvivance de l'activité animique après la mort >orelle. Les phénomènes excessivement nom- IX et variés du spiritisme conârment les faits servation; nous possédons tous les genres de aves qui nous affirment que l'être pensant a sté à la désagrégation physique et qu'il per- > avec l'intégralité de ses facultés intellecles et morales. Ici encore les documents sont ndants et précis.
I photographie permet d'afflrmer avec certii que les âmes de ceux que l'on appelle si imprement des morts sont nu contraire parfaite-
II vivantes. Les témoignages de Wallace, du
coifCLOMw 459
B' Thomson, de Bromson Murray, de Beattie ne nous laissent pas de doutes et bien que le moment de sa désincarnation remonte parfois à une époque éloignée, rétrt: qui vient donner son portrait ne montre aucune trace de décrépitude ; il se montre même généralement rajeuni, c'est-à-dire qu'il aime à être représenté dans la phase de sou existence où il possédait le summum de son activité physique. Nous avons aussi par les descriptions des médiums voyants d'excellents moyens de conviction et il nous suffira de rappeler le cas de Violette, cité par Robert Dale Owen, pour mettre en évidence toutes les ressources que Ton peut trouver dans ce genre d'investigations.
Nous avons vu également que le degré d'objectivité de l'esprit pouvait arriver jusqu'à une maténalisation véritable. Alors a lieu ce magnifique phénomène qui permet de ressusciter, pour ainsi dire, un être disparu du monde des vivants depuis beaucoup d*années. Nous savons de combien de précautions les expérimentateurs se sont entourés pour ne pas être dupes des médiums ou de leurs sens. Malgré le nombre considérable de ces récits, en dépit de l'autorité des savants qui les ont contrôlé8,il nous a fallu des témoignages matériels de leur réalité pour que nous ayons pu ajouter foi à d'aussi étranges récits. Ce n'est qu'après les photographies de Katie King qu'on a été convaincus que les spectateurs n'avaient pas été les victimes de suggestions vigiles, et cette conviction s'est ancrée encore davantage quand on a pu être certains par des moulages comme ceux obtenus par
TRATtON EIPËRIMBNTALB DE L'iHHOIlTALITâ
ers, et Oxley, qu 'i 1 y avait là une réalité une évidence grandiose, sont produites toutes les théories imair combattre cette démonstratioa si gêr les incrédules. Ne pouvant plus nier ix-mêmes ils ont tenté de les discréditer ibuant au dédoublement du médium; à ons de son cerveau objectivées devant Burs ; à des interventions d'élémentals ou lires, etc.Maisnous savons combien toutes lèses sont inadmissibles, et alors s'impose iction que la mort n'est pas la fin de l'être ais une étape de sa vie immortelle.
jrvation du périsprit après la mort pernprendre comment l'intégrité de la vie n'est pas détruite, malgré la disparition u matèriet qui semblait indispensable lifestation. Pendant la vie, le péris- , nous le savons à n'en pouvoir dououe un rôle considérable dans la alogique et psychique de l'être car, nrvit k l'organisme, c'est qu'il en était it différent. L'être humain nous apparaît ïu'il est réellement, c'est-à-dire UNE .ns laquelle passe de la matière. Quand [ui faisait fonctionner cette machine est id en un mot la force vitale s'est entièreiformée, la matière ne peut pluss'incororps physiquese désagrège, ses éléments t à la terre et l'âme, toujours revêtue de spirituelle, continue dans l'espace son sans fin.
CONCLUSION
Les matérialisations suffisamment objectivées pour laisser des traces matérielles de leur existence par des empreintes ou des moulages, nous ont montré que le périsprit est le modèle idéal sur lequel le corps physique est construit. Il contient toutes lois organogéniques de Fêtre humain et si elles sont à Tétat latent dans Tespace^elles subsistent cependant intégralement, toujours prêtes à exercer leur action, lorsqu'on leur fournit de la matière et cette forme de l'énergie que l'on nomme la force vitale .
L'existence de ce corps spirituel a été connue de toute antiquité, mais on ne possédait que des notions vagues et incomplètes sur sa véritable nature. Nous n'avons pas la prétention d'affirmer que toute lumière est faite sur ce sujet ; mais déjà nous commençons à mieux poser les termes du problème et les découvertes modernes de la science nous permettent de croire que la solution en est peut-être plus proche qu'on ne l'imagine communément.
Nous avons tenté de montrer que l'existence d'une substantialité éthérée n'était pas incompatible avec nos connaissances actuelles sur la matière et l'énergie. Nous pensons qu'un tel essai ne semblera pas trop téméraire, puisque la science positive s'achemine vers ce domaine de l'impondé « rable qui lui réserve tant de surprises. Nous dirons donc, avec M. Léonce Ribert, que nous avons aujourd'hui en mains tous les éléments pour la résolution du grand problème de nos destinées.
Après les lumineux travaux de Helmholtz, de
■ONSTBATIOK EXPfilUMIKTlI.E DE l'iMHORTALITÉ
Itiam Thomson (devenu lord Kelvin), de ;, de Cornu sur laconstitution de la matière Eible et de l'impondérable éther ; après ceux :ot et de Bunseo, de Lockyer, de Huggins, andes, sur les révélations du spectroscope ; 1 Faye, de Wolff et de Croll surlaconstila marche et la rencontre des géants céceux de Claude Bernard, de Berthelot, de de Preyer en chimie organique et en phyt; ceux de Pasteur sur les infiniment le )a vie ; ceux de Darwin et Wallace sur e des espèces; ceux de leurs disciples et conurs tels que Huxley en Angleterre, Hoeckel uagne. Ed. Perrier en France ; ceux de et de Ferrier sur les localisations céréceux de Herbert Spencer, de Ba'n, de Ripsychologie; ceux de Taine sur l'intelliceux de toute la pléiade des savants sur la oire ; euân les grandes découvertes de de Joule, de Hirn sur la conservation de ie nous permettent de nous rendre compte :actement que jadis des faits nouveaux us révèlent les recherches contemt^oraiaes.
e voit les rapports étroits qui existententre estion mentale â distance et la télégraphie ? Comment ne pas comprendre que la vue secours des yeux n'est plas incompréhen- )rès la découverte des rayons X, et qui ne sanalogies étroites que présente le corpspéil avec lamatière ultra-radiante ? Sans doute }nt là encore que des rapprochements, mais est toute tracée et la science de demain s'y
COMXUSIOK 468
engagera nécessairement à la suite des Crookes, desWallace, desLodge, desBarret, des de Rochas, qui ont soulevé le voile de la grande Isis.
Alors se révélera dans toute sa grandeur cette loi évolutive qui nous entraîne vers des destinées toujours plus hautes. De même que la planète s'est élevée lentement de la matière brute à la vie organisée pour aboutir à l'intelligence humaine, de même nous comprendrons que notre passage ici -bas n'est qu'un degré de Téternelle ascension. Nous saurons quenous sommes appelés à nous développer touj ours et que notre planète ne représente qu'une étape sur la route sans fin . L'infini et l'éternité sont notre domaine.. Aussi sûrement qu'il est impossible de détruire un atome, aussi certainement une âme ne saurait s'anéantir. Semons â profusion dans toutes les intelligences ces vérités consolantes qui nous ouvrent les merveilleux horizons de l'avenir, montrons qu'il existe pour tous les êtres une égalité absolue d'origine et de! destinée, ®* alors nous verrons s'accomplir cette évolution morale et spirituelle qui doit amener l'ère auguste de la régé- . nération humaine par la pratique de la véritable fr éternité.