‹ L'âme est la fonction du cerveauChapitre 65 sur 170 · Cl. BKi'.yAHP, Ancstliésiques · texte numérisé non relu

Cl. BKi'.yAHP, Ancstliésiques

rerveau apparaissait dans une étendue de trois pouces de long sur six de large. Le blessé présentait de fréquentes et graves attaques d'épilepsie et de coma, pen- (^nt lesquelles le cerveau s'élevait invariablement. Après ces attaques, le sommeil survenait, et la bernie cérébrale s'affaissait graduellement. Lorsque le malade était réveillé, le cerveau faisait de nouveau saillie et se mettait de niveau avec la surface de la table externe de l'os.

2« Cas. — A la suite d'une fracture du crâne, on observa chez un autre blessé la circulation cérébrale pendant l'administration des anesthésiques. Au début de l'inhalation, la surface cérébrale devenait arborescente et injectée ; l'hémorragie et les mouvements du cerveau augmentaient ; puis, au moment du sommeil, la surface du cerveau s'affaissait peu à peu audessous de l'ouverture en même temps qu'elle devenait relativement pâle et anémiée.

En résumé, le cerveau est soumis à la loi commune qui régit la circulation du sang dans tous les organes. En vertu de cette loi, quand les organes sommeillent et que les fonctions en sont suspendues, la circulation y devient moins active ; elle augmente au contraire dès que la fonction vient à se manifester. Le cerveau ne fait pas exception à cette loi générale, comme on l'avait cru ; car il est prouve aujourd'hui que l'état du sommeil coïncide, non pas avec la congestion, mais au contraire avec l'anémie du cerveau \ »

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