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'O fruit, confidente .(iéieste.
De mes solitaires soupirs! v •• Lu vàiu tu cherches des désirs : * La mort.... voilàcelui qui reste.., s
so
* LA TRISTES SK. ./♦ * ~
Jaimais à contempler tes magiques splendeurs ;•
Autrefois sous ton aile errant sur là montagne ,
J’aimais, ô fidèle compagne ,
Ton silence et mes pleiirs*
Ils n'avalent fien d'*tner; imitant l’influence
De ceux qui tombent de ton sein ,
Comme eux sur la verdure, ils tombaient. . .et soudain Mon cœues’animait d’espérance. .
Hélas ! quel changement étonne ma raison !
Le présent, l’avenir me glace;
Jusqu’à mes souvenirs qqi ne laissant de trace
Que celle que laisse un poison. 7.
Ne crains pas cependant , ô nuîf^ que je réclame
Ta mélancolique clarté ; >
Non, non ^ c’eaf ton obscurité ^
Qui convient le rtWènx à mon âdfe.' -