EXPLICATION IV
OD COUÉSIF, FORCE VITALE COSMIQUE UNIPOLAIRE, s’hOMINISANT
1“ Bonne nature, réparatrice de Pâme sensible humaine: ob¬
tenue à la demi-lumière de la lampe, permettant de voir nettement l’image renversée de Mme T. B. ma sœur, souffrante, fatiguée et assoupie; pose de quelques minutes {sa7is élechicité).
On aperçoit des lignes suivant lesquelles sont rangés des pois lumineux comme des gouttelettes. Ces pois sont à contours bien moins nets que les boulets électro-vitaux; ils suivent des lignes sinueuses, par place on voit des pomtsde psychob volontaire. Trois clichés identiques obtenus, dans les mêmes conditions de fatigue, de somnolence, de réfection par le repos.
Je considère ces pois de force vitale comme de l’Od cosmique déjà spécialisé et individualisé sur nous et en nous. C’est la réfection par L’âme de Vie, de notre vitalité sensible, de l’anima bruta instinctive humaine.
C’est l’aspir de Pâme animale, l’appel à la bonne nature par notre âme sensible déficiente; (à comparer avec le fantôme droit de l’âme sensible extériorée de L., expérience de R. photographie Nadar).
2° L’iconographie des pois lumineux suivante a été obtenue par le D»* Adam, avec la main droite ; c’est le cinquième cliché ainsi obtenu : (sans appareil, sans électricité, avec la main, par le désir attractif qu’il se produise quelque chose.
FhEUYE IV
Pois LUMINEUX,
I. Sans appareil, avec la main. — II. Avec appareil photographique.
LCMIÈRES DE l’aME VITALE
Le cliché IV présente d'une façon très nette cespois.G^^ gouttelettes, formant autour de la personne en hypotension vitale, non plus un voile à mailles allongées comme un filet, mais un tégument lumineux par pois; on y distingue encore les colonnettes, les rubans qui se sont fragmentés et dont les fragments se sont arrondis, en pois lumineux individualisés de vie.
Dans la première épreuve, nous avons vu la force vitale cosmique en elle-même; dans la seconde, nous la voyons déjà se spécialiser, prendre une forme particulière, être attirée ensuite, puis, en pois arrondis, analogues à la cellule organique, former un ensemble fluidique, qui rappelle du frais de grenouille ou du tapioca cuit, lorsqu’elle se communique à nous.
C’est de la vie générale en instance de formation d’entités individuelles; c’est la constitution de vitalités particulières. C’est de la force vitale cosmique se divisant instinctivement et constituant les Anima bruta^ les âmes naturées instinctives, par sa polarisation cohésive ; leur point de départ est donc cette force cosmique avec laquelle elle garde d’étroites relations. L’âme particulière est particule de l’âme universelle; sa segmentation, sa séparation du voile vibrant, de la masse totale, en fait une forme spéciale individualisée, une entité nouvelle, un centre particulier; cette entité cosmo-humaine instinctive poumons, est en rapport avec la vie cosmique d’une façon intime, tellement intime, que les vibra-
1. Le principe vital est une forme de la force universelle indestructible, matière subtile et supersensuelle, disséminée dans toute la nature physique de l’être vivant.
La vitalité consiste en matière sous l’aspect de force; et son affinité pour l’état plus grossier de la matière est telle, qu’elle ne peut être séparée d’une partie de celle-ci, sans se transférer immédiatement à une autre {lhe Esotheric Buddism Swiett).
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lions ou réactions du cosmos ou celles de notre vitalité Üiiido-cellulaire s’impressionnent l’une l’autre, comme si la surface cutanée n’était qu’une limite fictive, entre la force de Yie universelle et la force de vie individuelle, et que l’ame sensible du monde fût la mère de Tàme sensible humaine.
Ainsi s’expliquent les perturbations cosmo-climatériques, pressenties par la vitalité de Tâme instinctive et naturée, avant que le phénomène consécutif pluie, neige ou orage de cette perturbation de la vie cosmique, se soit produit.
On peut interpréter de même ce qu’on a appelé l’instinct migrateur des oiseaux, qui vont à la lumière et à la chaleur, quand leur âme sensible perçoit le phénomène cosmique à distance ^
L’extérioration de la sensibilité dont M. de R. a fait un chapitre classique de physiologie vitale, trouve dans la graphie de cette âme sensible, que la peau ne limite pas, sa logique démonstration. Le seul fait de faire sentir une piqûre à distance, alors que la peau reste insensible, montre non seulement l’ectopie de Tâme sensible invisible, mais écarte toute possibilité d’être interprétée par suggestion, puisque la graphie de l'âme sen-
1. Tout ce qui est, baigne dans un vaste Océan de vie appelé Jiva ; les émanations de Jiva, les substances-forces sont complémentaires dans leurs correspondances vibratoires et polariques. Les sizygies d’après les gnostiques, corrélatives de cette énergie primordiale, sont groupées en paires d’opposés: Lumière et obscurité, mouvement repos, attraction répulsion et électricité positive négative, force résistance.
Ce que M. de H. appelle les points hypnogènes sont des pois plus lu mineux, plus vibrants actionnant la plaque, mais aussi plus douloureux. Il y a relation entre la sensibilité et la lumière vibrante de l’âme sensible.
Note de Vautem\
LUMIÈRES DE I.’aME VITALE ÜT
sible a lieu au point de l’espace où la piqûre a été accusée.
Je rapporte ici l’expérience 5, relative à cette étude de l’extérioration animique et de la sensibilité à distance chez une personne hypnotisée.
Fantôme lumineux, âme sensible de Mme L. extériorable, et photographie de sa sensibilité en pois, en boulets arrondis et lumineux;.
Dans le Paris 'photographe de M. Nadar, sous le titre c( Photographies spirites », se trouve une remarquable étude du fantôme animique de Mme L., sujet extériorable comme sensibilité, à une certaine période du sommeil hypnotique.
Cette personne magnélisable, endormie, extérioreson demi-fantôme qui peut être photographié dans l’obscurité, en mettant l’appareil au niveau du point qu’elle indique, où elle sent qu’il se trouve, et où, dans un espace obscur, elle reconnaît qu’on la pince. M, de R. avait montré non seulement l’extérioration de la sensibilité animique, mais encore avait pu saisir le demifantôme dans des conditions hypnotiques. « Le sujet est encore Mme L... iNous étions parvenus à obtenir avec elle la produclioii du fantôme lumineux à sa droite et nous ignorions alors qu’on pouvait aller plus loin dans cet ordre de manifestations.
11 s’agissait devoir si le fantôme lumineux pourrait impressionner une plaque photographique. Pour cela nous fîmes asseoir Mme L... dans le cabinet noir, où M. Nadar produit ses agrandissements à l’aide de la lumière oxhydrique. Derrière elle était disposé un écran d’étoffe d’un noir mat.
Le sujet soumis à la magnétisation, ayant déclaré que le fantôme était formé à environ un mètre d’elle sur sa