EXPLICATION XXII
Cette iconographie a été obtenue par moi, après avoir été au Sacré- Cœur, admirer le monument : ce superbe corps de pierre dont Tàme est ce grand mouvement de foi et d^amour vers le Verbe Christ, qui a établi la morale humaine sur le principe de l’amour poussé au sacrifice, en face de l’antique morale imbue des principes de scepticisme, d^égoïsme, de domination et de haine. Impressionné de ces idées, j’ai voulu rendre l’amour chrétien par une image, celle d’un cœur est venue à ma pensée.
Et la main dans l’obscurité, comme pour tous les icônes, c’est-à-dire avec la lumière rouge, avec l’électricité positive, sans appareil, dessine un cœur fait par des boulets électro-vitaux ; l’image sort d’un chevelu de fluide électrique positif.
Phénomène d’à côté, inconnu de moi, ce cœur fait de boulets électrovitaux est en face de sept boulets électro-vitaux qui semblent attirés vers lui; ils se trouvent entre une forme supérieure à rayon central et icônes d’une part, et en bas un grand serpentin de substance fluidique se fondant et disparaissant. Voilà le fait, mais quel sens at-il? Est-ce la suite de ma pensée considérant Eamour parle sacrifice arrivant à vaincre l’obstacle matériel, l’amour vengeur delà haine? (Sans appareil avec électricité, les doigts tendus vers la plaque sensible.)
LUMIÈRES DE l’aME VITALE
L’image corporelle visible produite en photographie, se forme au delà du foyer conjugé de la lentille, mais est renversée.
Tandis que pour Timage fluido-psychique invisible il n’est pas nécessaire de lentille ni d’appareil, elle passe à travers elle, sans se renverser, en nature telle qu’elle a été conçue en forme.
Le psychicone est donc directement émis ; tel quïl a été produit par la pensée, et transmis par la main considérée par toute l’antiquité comme Torgane le plus noble après le cerveau. L’agent du tact, de la préhension, du contact, de la signature, le miroir de l’âme, le prolongement du cerveau.
Cette relation du cerveau, de la main et de laplaque pour produire une image sans lentille, étonne les physiciens qui ont toujours besoin de point d’appui pour produire un mouvement mécanique ! Les formules biométriques prouvenlquotidiennement le mouvement àdistance sans contact. Le mouvement de l’âme humaine l’engendre sans subir de déviation sur la face arrondie du biomètre qu’elle pénètre, ni déterminer des courants circulaires; de même la lumière de l’âme vivante modulée en image
tites flammes jaunes, vertes, que l’œil peut suivre dans leur course. Ces feux follets linéaires émanés des doigts et surtout des pouces parcourent la plaque. Tandis que la volonté tend à les faire servir à la production d’une forme, d’un dessin ; j’ai pu arriver à les moduler un peu et obtenir des lignes de forces auxquelles j’ai taché de donner la forme de traits, pour surprendre de visu le mode de production des psychicones. Le fait curieux de cette expérience a été l’hypéresthésie rétinienne de ce soir; l’œil a pu voir ce que je n’avais jamais vu, les effluves odiques sortant des doigts; j’ai pu de plus les faire servir à la production, aussi réelle que peu brillante, de lignes de force avec tentatives de parties plus accentuées pour simuler des traits. Cette expérience réunit l'objectivité visuelle de l’opérateur à la production des effluves sans l’aide de l’électricité, ni d’appareil, la plaque était placée entre l’œil et la lampe électrique rouge à photographie.
l’ame humaine
projetée passe des doigts ou du point de la personne sans être renversée. L’expérience suivante le prouve; E H est mis au point dans la chambre noire, avec un appareil photographique sur le bois duquel on marque, dans le sens de la hauteur et de la largeur, deux traits indiquant le sommet et le bas de la tête renversée. L’obscurité est faite, E projette sa volonté sur la lentille, et le pétillement psychique se trouve sur la plaque en rapport avec son cerveau non renversé ; rien n’existe au niveau de la tête vue renversée, dans une position fausse par rapport à la réalité de situation. Le psychicone comme le psychob sont dia-somatiqiies rectilignes et iso-morphes^ en grandeur ; c’est Fàme ellemême qui agit avec sa lueur.
Les rayons noirs de Lebon et de Rœntgen ne sont ni réfléchis ni réfractés; ils sont dia-somatiques. La lumière solaire visible est seule réflectible et refrangible.
EXPLICATION XXIIl
Le D»* Maurice Adam qui a bien voulu essayer et répéter quelques expériences sur mes indications, a produit ces deux psychicones, dans un état d’àme spécial, tourmenté, qui avait modifié sa vie ordinaire.
Ils ont été produits à la lumière rouge, sans appareil ni électricité. La main au-dessus de la plaque. Le premier représente une forme de tête voilée fantomale, avec projection d’à côté; le second une ligure goguenarde. Ce sont toujours des images faites à coups d’estompe psycliiconique, par la pensée ou avec sans rapport extrinsèque au psychisme conscient de l’opérateur.