‹ L'âme humaineChapitre 66 sur 107 · DIFFÉRENCE GRAPHIQUE DES FLUIDES ÉLECTRIQUE, VITAL, PSYCHIQUE · texte numérisé non relu

DIFFÉRENCE GRAPHIQUE DES FLUIDES ÉLECTRIQUE, VITAL, PSYCHIQUE

Fusion de l’électricité positive, contournant les rebords de la plaque avec les pois lumineux extraits de mon front, au moment où je désire vivement une signature électrique, on aperçoit la fusion de l’électricité positive avec l’âme sensible; les pois lumineux fournissent une belle gerbe de fluide psycho-électrique à feuilles de palmier, tandis que l’icone mon psychicone involontairement se forme entre l'éclat de force psycho-électrique, et un gros pois blanc correspondant à la joue gauche, c’est-à-dire entre la force vitale et la force psychique.

Méthode électro-négative. Lumière rouge.

Il y a ici fusion du fluide positif, des pois odiques, de l’âme sensible, avec la tension volontaire psychique ; la signature des forces et l’icone de l’auteur de la mise en jeu de ces forces, apparaissent en même temps.

PURE RLECTROGRAPHIE DE LA MAIN PAR LA MÉTHODE DE lODKO

La main d’une personne surélectrisée, mise sur la plaque, donne une impression très remarquable de la surface cutanée électrisée; on constate facilement ici la différence de l’électrographie d’avec l’iconographie, où les effluves vitales sont produites par elles-mêmes et se graphient d’elles- mêmes sans électricité (épreuve XVI).

TROISIÈME LUMIÈRE

LUMlÈliES INVISIBLES OCCULTES ICONOOBAPIIIABLES

TROISIÈME LUMIÈRE

LUMIÈRES INVISIRLES OCCULTES ICONOGHAPlllARLES

De la force substance.

Le très savant physicien llirn, dans son livre intitulé <( La constitution de l’espace céleste, » s exprime ainsi : « Uevons-nous, comme c’est la tendance générale des esprits aujourd’hui, considérer ce quelque chose, cet agent de relation indispensable (intersidéral), comme de la matière pondérable à l’état de gaz diffus aussi rare qu’on voudrait, et attribuer toutes les relations, quelles qu’elles soient, d’astres à astres, à ce milieu matériel ; ou devons-nous considérer ce qui remplit nécessairement l’espace comme un ou plusieurs éléments absolument différents en nature de la matière proprement dite ? »

L’analyse la plus scrupuleuse des faits les plus divers dévoilés aujourd’hui par la science, permet de répondre; ce n’est pas de la matière diffuse qui remplit l’espace et qui établit les relations entre les corps célestes ; que nous comprenions ou que nous ne comprenions pas, cela n‘y change rien ; l’assertion solennelle de la science moderne reste debout, inattaquable.

La conclusion finale très nette à laquelle nous condamne l’étude comparée de tout l’ensemble des faits les mieux acquis est en résumé celle-ci : « Les éléments du

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monde physique ont commencé à exister à un moment donne ^ et c'est de ce moment que date la formation graduée des mondes. »

La non-malérialité actuelle des espaces intersidéraux, la reconnaissance de la Force, substance primordiale aux mondes formés et matérialisés, voilà la réponse de la science humaine, de la physique transcendante par la bouche d’Hirn, 19 siècles après l’évangile de saint Jean, reconnaissant le Verbe humain de vie, plus de 70 siècles après le « fiat lux » de Moïse, bien plus longtemps après la connaissance de l’akasa par l'Inde. — En dehors des notions fournies par le calcul et la thermo-dynamie, au point de vue de la physique pure, le mouvement qui procède à la formation de tout ce qui existe doit être pris dans ces deux primordiales manifestations, r expansion et V attraction^ celles que pour l’ame nous avons constatées au début de ce livre. La plaque enregistre ces mouvements et donne une graphie pour chacun d’eux.

11 faudra les voir non parvenus à leur extrême limite, car l’expansion infinie finirait par ne plus être perceptible ; et le point peut être considéré comme l’ultime contraction de la matière, toute l’expansion s’étant diffusée.

Un juste milieu entre ces deux forces est donc nécessaire ; et ce juste milieu est un tierce facteur intermédiaire aux deux expressions de la force, du binaire, pour former le ternaire. C’est l’esprit pondérateur entre les deux et faisant de la vibration une progression raisonnée de contractions et d’expansions ; le point de départ de la sériation créatrice se trouverait dans les proportions respectives des trois facteurs, attraction, expansion, esprit .

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Leur union constitue cette substance Iri-une primordiale, lumière créatrice, trame du monde, où la vertu de Tesprit occupe une situation pondératrice entre Tattraclion et l’expansion ; ces deux forces peuvent être déspiritualisées dans desproportions mathématiquement inverses à celles où leur spiritualisation peut se produire ; car l’expérimentation révèle des formes plus dépondérées, moins parfaites que la trame de vie, des masses, tensions ou orages de force expansive ou de force attractive, des spécialisations, des entités plus marquées . dans un sens ou dans l’autre.

Ces données sont fournies non seulement par l’action attractive ou répulsive exercée sur une aiguille, par l’âme d’une personne, mais aussi par un fait physique expérimental, le mode de réduction, ou de volatilisation des sels d’argent; la réduction est produite par Fattraction cohésive, c’est le pôle coagulaleur, tandis que la volatilisation de ces mêmes sels d’argent est produite par la force expansive subtilisante, le pôle dissoluteur. La forme, l’icone, l’image nous arrive donc la même, qu’elle soit produite par la force attractive coagulatrice ou qu’eile le soit par la force dissolutrice delasubslance; voilà le fait observé sur la plaque elle-même. Que ce fait soit simple ou complexe, c’est-à-dire que le cliché soit tout ou en partie, positif ou négatif, dans le premier cas il exprimera les choses invisibles de l’au-delà, comme dans le second il révèle les choses d’ici-bas ayant trait à l’opérateur.

Il est très curieux de noter la valeur démonstrative de la polarisation positive ou négative d'une plaque, dont le sens a été constamment méconnu ; mais du fait précis physique de la réduction ou de la volatilisation chimique des sels d’argent découle la démonstration de

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deux forces expansive et attractive opposées, et déterminées dans un sens différent.

force-substance, force vitale devant l’ésotérisme

Voile de vie, La toile (Théosophie Blavatsky). Le Père-Mère déroule une toile d’araignée dont le bout supérieur est attaché à l’esprit — Lumière de l’obscurité une, — et le bout inférieur à l’extrémité ténébreuse, la matière ; et cette toile est l’Univers qui se déroule entre deux substances contenues en une.

Voyons comment Tésotérisme, l’occultisme, la science de la lumière cachée ont interprété cette lumière, et si les faits correspondent à leurs données.

La science de la lumière occulte est bien établie en une page magistrale d’un distingué occultiste S*®® de Guaïta. Je copie : « La lumière, suivant les Kabbalistes, est cette substance unique, médiatrice du mouvement immarcessible éternel, qui a engendré toute chose et à quoi tout retourne à son heure, comme réceptacle de la vie et de la mort fluidique, où, parmi les épaves d’hier, germe l’embryon de demain ! correspondant au Verbe (lumière divine) à la pensée (lumière intellectuelle). Elle est à la fois dans le monde phénoménal et le sperme de la matière, et la matrice des formes, l’agent hermaphrodite de l’éternel devenir. Elle constitue ce fluide universel impondérable dont les quatre manifesta^ lions sont appelées chaleur^ clarté^ électricité^ magnétisme.

C’est l’Akasa des Hindous, l’Aor des Hébreux, le fluide qui parle de Zoroastre, le Telesme d'Hermès, l’Azoth des alchimistes, la lumière astrale de Pascalis Martinez et d’Eliphas-Levi, la lumière spectrale de

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Passavant, la force psychique de rUlustre chimiste Crookes (la force vitale du D'' Baraduc).

Voilà le point central de la grande synthèse magique. — Invisible ou rendue perceptible à l’œil par la chaleur, la lumière forme ce double courant fluidique dont le mode de circulation, mathématiquement déterminable, peut être influencé de qui en a résolu le calcul.

Tel est l’agent suprême des œuvres du magnétisme et de la théurgie, cet être multiforme personnifié par les serpents de la Bible. Connaître la loi des marées fluidiques et des courants universels, c’est, comme le dit Eliphas-Levi, posséder le secret de la toute-puissance humaine, avoir découvert la formule pratique de l’incommunicable arcane.

Celte lumière est androgyne, disent les adeptes; son double mouvement s’effectue sans trêve, déterminé par sa double polarité. AÜD est le courant positif ou de projection ; AOB est le courant négatif ou d’absorption.

A un point donné de son évolution rigoureusement invariable, la lumière astrale se condense, etde fluidique devient corporelle; c’est la matière mixte coagulée.

Autres sont les locutions des alchimistes ; ils nomment l’Aod leur soufre ou ferveur sèche, chaude, ignée. — Aob, leur mercure dissolvant universel, ou humide radical; leur mixte coagulé est leur sel ou terre rouge.

On le sait, quelle que soit leur variation de la terminologie, la doctrine reste identique, et tout étant né de la lumière, on peut dire que la science de cet agent primordial dévoile la genèse absolue de la matière et des formes, »

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LUMIÈRE ASTRALE d’eLIPH AS-LE VI

« Tous ces prodiges s’opèrent au moyen d’un seul agent que les Hébreux appelaient Od, comme le chevalier de Reichembach, que nous appelons lumière astrale avec l’école de Martinez Pascalis, que M. de Mirville appelle le diable, que les anciens alchimistes nommaient Azoth. C’est l’élément vital qui se manifeste par les phénomènes de chaleur, de lumière, d'électricilé et de magnétisme, qui aimanle tous les globes terrestres et tous les êtres vivants. Dans cet agent même, se manifestent les preuves de la doctrine Kabbalistique sur Téquilibre et sur le mouvementpar la double polarité dont l’une atlire, tandis que Tautre repousse, dont Tune produit le chaud, l’autre le froid, dont l’une enfin donne une lumière bleue et verdâtre, l’autre une lumière jaune et rougeâtre.

Cet agent, par ses différents modes d’aimantation, nous attire les uns vers les autres ou nous éloigne les uns des autres, soumet Tun aux volontés de l’autre en le faisant entrer dans son cercle d’attraction, rétablit ou dérange Téquilibre dans l’économie animale par ses Iransmutations et ses effluves alternatives, reçoit et transmet les empreintes de la force imaginaire, qui est dans rhomme l’image et la ressemblance du verbe créateur, produit aussi les pressentiments et détermine les rêves. La science des miracles est donc la connaissance de cette force merveilleuse, et l’art de faire des miracles est tout simplement l’art d’aimanter et d'illuminer les êtres suivant les lois invariables du magnétisme ou de la lumière astrale. Nous préférons le mot lumière à celui de magnétisme, parce qu’il est plus traditionnel dans l’occultisme et qu’il exprime d’une manière plus complète

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el plus parfaite la nature de Tagent secret. C’est là véritablement l’or fluide et potable des maîtres en alchimie ; le mot or vient de l’hébreu Aour qui signifie lumière. Que voulez- vous? demandait-on aux récipiendaires de toutes les initiations. — Voir la lumière, devaient-ils répondre. Le nom d’illuminés qu’on donne communément aux adeptes a donc été généralement bien mal interprété lorsqu’on lui a donné un sens mystique, comme s'il signifiait des hommes dont Tinlelligence se croit éclairée d’un jour miraculeux. Illuminés veut dire simplement connaisseurs et possesseurs de la lumière, soit parla science du grand agent magique, soit par la notion rationnelle et ontologique de l’absolu.

L’agent universel est la force vitale subordonnée à l’intelligence. Abandonné à lui-même, il dévore rapidement, comme Moloch, tout ce qu’il enfante et change en vaste destruction la surabondance de la vie. C est alors le serpent infernal des anciens mythes, le Typhon des Egyptiens et le Moloch de la Phénicie ; mais si la Sagesse, mère des Eloïm, lui met le pied sur la tête, elle épuise toutes les flammes qu’il vomit et verse sur la terre, à pleines mains, une lumière vivifiante.

La lumière est l’agent efficient des formes de la vie, parce qu’elle est en même temps le mouvement et la chaleur. Lorsqu’elle parvient à se fixer et à se polariser autour d’un centre, elle produit un être vivant, puis elle attire pour le perfectionner et le conserver toute la substance plastique nécessaire. Cette substance plastique, formée en dernière analyse de terre et d’eau, a été, avec raison, appelée dans la Bible limon de la terre.

Mais la lumière n’est point l’esprit, comme le croient les hiérophantes indiens, et toutes les écoles deGoétie; elle est seulement l’instrument de Tesprit. Elle n’est

point le corps du photoplasès, comme le faisaient entendre les théurgistes de Fécole d’Alexandrie ; elle est la première manifestation physique du souffle divin.

Dieu la crée éternellement et l’homme, à l’image de Dieu, la modifie et semble la multiplier.

La lumière astrale, nommée par les Hébreux Od lorsqu’elle est active, Ob lorsqu’elle est passive, et Aour lorsqu’elle est équilibrée.

Les deux serpents d’Hermès, l’un bleu et l’autre rouge, qui s’enlacent autour d’un sceptre d’argent à tôle d’or.

Ces forces sont le mouvement perpétuel de l’horloge des siècles ; lorsque l’un des serpents se resserre, l’autre se détend.

Ces forces brisent ceux qui ne savent pas les diriger. Ce sont les deux couleuvres du berceau d’Hercule.

L’enfant en prend une de chaque main, la rouge de la main droite et la bleuç de la main gauche.

Elles meurent alors et leur puissance est passée dans les bras d’Hercule.

Pour se rendre maître de ces deux serpents, il faut les réunir autour du caducée d’Hermès ou les séparer avec la force d’Hercule.

Dans l’âme du monde il y a un courant d’amour et un courant de colère (ouroboros, ceinture d’Isis).

Le mouvement et la vie consistent dans la tension extrême des deux forces.

La matière est la forme extérieure de l’esprit.

L’intelligence réagit sur elle et elle réagit sur l’intelligence. L’harmonie résulte de l’analogie de ces deux contraires.

En s’emparant de la pensée qui produit les diverses formes, on devient maître des formes et on les fait servir

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à ses ouvrages. La lumière astrale est saturée d’âmes qu’elle dégage dans la génération incessante des êtres. Les âmes ont des volontés imparfaites qui peuvent être dominées et employées par des volontés plus puissantes ; elles forment alors de grandes chaînes invisibles et peuvent occasionner ou déterminer de grandes commotions élémentaires.

§. Les fantômes fliddiques et leurs mystères.

Les anciens leur donnaient différents noms. C’étaient les larves, les lémures, les empuses.

Ils aimaient la vapeur du sang répandu et fuyaient le tranchant du glaive.

La théurgie les évoquait et la Kabbale les connaissait sous le nom d’esprits élémentaires. Ce n’étaient pourtant pas des esprits, car ils étaients mortels.

C'étaient des coagulations fluidiques qu’on pouvait détruire en les divisant.

C'étaient des espèces de mirages animés, des émanations imparfaites de la vie humaine ; les traditions de la magie noire les font naître du célibat d’Adam. Paracelse dit que les vapeurs du sang des femmes hystériques peuplent l’air de fantômes ; et ces idées sont si anciennes que nous en retrouvons la trace dans Hésiode, qui défend expressément de faire sécher devant le feu les linges tachés par une pollution quelconque.

Les personnes obsédées par des fantômes sont ordinairement exaltées par un célibat trop rigoureux, ou affaiblies par des excès de débauche.

Les fantômes fluidiques sont des avortons de lumière vitale ; ce sont des médiateurs qjlastiques sans coi'ps et sans esprit., nés des excès de l’esprit et des dérèglements du corps.

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Ces médiateurs errants péuvent être attirés par certains malades qui leur sont fatalement sympathiques et qui leur prêtent, à leurs dépens, une existence factice plus ou moins durable. Ils servent alors d’instruments supplémentaires aux volontés instinctives de ces malades : jamais toutefois pour les guérir, toujours pour les égarer et les halluciner davantage. »

§. Les démons élémentaires.

« Les esprits créés appelés à l’émancipation par l’épreuve sont placés dès leur naissance entre ces quatre forces, les deux positives et les deux négatives, et sont mis à même d’affirmer ou de nier le bien, de choisir la vie ou la mort.

Trouver le point fini, c’est-à-dire le centre moral de la croix, c’est le premier problème qui leur est donné à résoudre; la première conquête doit être celle de leur propre liberté.

Ils commencent donc par être entraînés les uns au nord, les autres au sud, les uns à droite, les autres à gauche, et, tant qu’ils ne sont pas libres, ils ne peuvent avoir l’usàge de la raison ni s’incarner autrement que dans des formes animales. Ces esprits non émancipés, esclaves des quatre éléments, sont ceux que les Kabbalistes appellent des démons élémentaires, et ils peuplent les éléments qui correspondent à leur état de servitude. Il existe réellement des sylphes, des ondins, des gnômes et des salamandres, les uns errants et cherchant à s’incarner ; les autres incarnés errent sur la terre, ce sont les hommes vicieux et imparfaits. »

A titre de document je donne ce curieux Résumé de

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la Force^ telle qu’elle était comprise au xvi® siècle par un mystique remarquable.

Théorie du septénaire de toutes choses, issue du septénaire de l’essence divine, décrite par Jacob-Bœhm (1575-1624), traduite par St-Martin le philosophe inconnu.

1^^ Astringence, — Principe de toute force conservatrice (attraction, cohésion).

2^^ Mobilité, — Principe de l’expansion du mouvement.

V Angoisse. — Conflit entre les deux premières (Vi-v bration).

Ces trois forces n’aboutissent à rien, si elles ne sont vivifiées par les 5®, 6® et 7® principes; séparées, elles ne sont rien, réunies, elles sont vivantes, produisent la vie et les vies.

f Qualité intermédiaire de transition.

4° Feic < Racine de l’Ame, placée entre le ciel et l’en- ( fer.

5® Lumière- Amour, — La terre, feu mâle, concentrant la lumière-amour, produit la gaîté de l’homme, la sagesse, le bien. — Leur séparation est la langueur du mal.

6° Verbe, — Qualité du son, de la parole. L’esprit du Christ donne l'initiative des choses éternelles et fait connaître le subjectif comme l’objectif. L’âme spirituelle du 6® sens est le sympneuma humain, un dans sa dualité mâle et femelle.

7® Esprit divin, — Lui-même, substance spirituelle.

Ces citations montrent la connaissance que la science occulte avait de ces forces inconnues ou méconnues de la science officielle ; elles ne sont plus fatales, mécaniques, mais sensibles, instinctives, semi-conscientes et

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conscientes de FUnivers. Le magnétisme terrestre, ce Nahas Dragon du seuil du mystère, est le désir de l’être appelé la terre, dont nous ne voulons que savoir le corps matériel, mais dont l’ame nous est révélée par le méridien magnétique et par le méridien de force ou de puissance évoluant tous les 500 ans, les peuples et races. (La loi de Bruck établit mathématiquement l’évolution et la translation de l’orient à Foccident, du méridien de force fixé il y a deux ans entre l’Amérique et allant vers le Japon.)

Le principe vie terrestre est en lutte avec le principe vie céleste, comme l’attraction l’est avec l’expansion.

L’opposition de la vie matérielle, principe de ce monde, avec la vie spirituelle, principe de l’autre, a toujours existé; le scepticisme ne Fa pas méconnue, et l’homme, par sa double nature à cheval sur les deux, est obligé de retourner vers sa Mère terrestre ou de monter vers son Père céleste.

L’école de l’indifférence qui tente une solution heureuse, intermédiaire à l’astringence et à l’expansion, en dehors de la vibration, de la lutte, finit toujours par la désespérance et la négation. Ce sont les eaux croupissantes qui n’escaladeront jamais les hauteurs célestes.

Il faut avoir une volonté ferme et droite; tout le reste n’est qu’illusion, et cela sans le reste suffit, dit Jacob Bœhm... Que la paix soit aux hommes de bonne volonté qui mettent le pied sur la lête de leur propre serpent Iluidique, en sachant vaincre les bas instincts, les formes vaines du désir et de l’attrait inconscient, pour que la volonté de l’esprit puisse prendre son essor et garder toute la puissance de son vol.

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