ÉPREUVE XXXIV
SCIENCE DE LUMIÈRE ET DE VIE
(le la mort. Kua projette la vie, l’autre l’aspire ; pour revivre elle lue, c’est le vampire réel. Les chutes de flocons noirs qu’on y remarque ressemblent beaucoup à ceux de la plaque de Mercédès, aux nuages de la plaque des émanations de forme, aux flocons dispersés de la plaque du cœur ; ils rC ont pas de forme^ ce sont des amas plus ou moins grands, désintelligentiés, vides de force psychique ; vibrations cosmiques dépossédées de finalité qui devront être à nouveau intelligentiées, pour reprendre rang dans la hiérarchie Vie, parle retour de la forme.
Au résumé la Vie et la Mort sont des mots relatifs, les expressions incomplètes d’un état : V existence^ la permanence dans la transformation^ l’évolution ; en style métaphorique, la vie matérielle serait la mort animique, comme la mort est la vie animique à un degré bien plus marqué ; seul donc l’esprit reste et évolue au milieu des transformations de son âme et de son corps, transformations lentement et partiellement opérées pour ce que nous appelons la Vie, ou brusquement et totalement eflectuées pour ce que nous appelons la mort ; l’erreur vient de ce que nous rapportons tout à nos sens et non à notre essence ; et l’œil nous trompe pour le phénomène à deuxfaces la Vie-Mort, comme pour la lumière-obscurité; nous croyons à la mort comme aux ténèbres, alors qu’il n’y a^ue vie, lumière et transformation progressive.