PAR QUOI L’AME DE L’HOMME DIFFERE DE L’AME DE LA BÊTE
Histoire d'une concession imprudente : M. de Quatrefages et Karl Vogt. — Les bêles ont une àme. Combien il peut tenir de vérité philosophique dans une petite formule comme celle-ci : l’homme pense et raisonne. — La bête ni ne penseni ne raisonne; et telle est lapremièredifférence essentielle qui existe entre elle etl’homme. Nous reconnais-
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sons auxanimaux supérieurs les cinq sens extérieurs; plus, l’imaginalion, le sensorium commune, la mémoire sensible, l’estimative. — n Les bêtes sont purement empiriques. » — L’oiseau et la fourmi ne raisonnent point : le chien pas davantage. — Une chasse au cerf : que M. Mathias Du val aurait bien fait de lire S. Thomas. — Inintelligents, les singes de M. Fischer . — Ce que c’est qu’apprendre, poulies animaux. Encore M. Karl Vogt; mais il est bien amusant. — L’âme de l’homme diffère essentiellement de celle de la bêle, en quatre points : par l’opération, par la nature, par l’origine, par la destinée. — Une belle parole de M. de Qualrefages. — Un bon conseil 415
CONCLUSION
— Poitiers. — 1
,o \ icior-Uugo, 7.