‹ L'âme solitaireChapitre 75 sur 140 · QUAND MÊME · texte numérisé non relu

QUAND MÊME

LORSQUE <iu haut des clochers proches Tombe l’alléluia des cloches,

Aux jours des printemps radieux,

Mon cœur lier sonne des adieux !

Alors que le soleil s’éploie Sur les cimes, rouge de joie,

Aux jours des étés triomphants,

Mon cœur a des sanglots d’enfants.

Alors que le dernier chant vibre D’un accent plaintif et moins libre.

Aux jours des automnes râleurs,

Mon cœur entonne un chant aux fleurs !

Lorsque siffle et brûle la bise.

Qu’il fait triste comme en l’église,

Aux jours des hivers assombris,

Quand même, sentant qu’il se grise,

Mon cœur exulte, jusqu’aux cris !

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