QUAND MÊME
LORSQUE <iu haut des clochers proches Tombe l’alléluia des cloches,
Aux jours des printemps radieux,
Mon cœur lier sonne des adieux !
Alors que le soleil s’éploie Sur les cimes, rouge de joie,
Aux jours des étés triomphants,
Mon cœur a des sanglots d’enfants.
Alors que le dernier chant vibre D’un accent plaintif et moins libre.
Aux jours des automnes râleurs,
Mon cœur entonne un chant aux fleurs !
Lorsque siffle et brûle la bise.
Qu’il fait triste comme en l’église,
Aux jours des hivers assombris,
Quand même, sentant qu’il se grise,
Mon cœur exulte, jusqu’aux cris !