‹ L'âme solitaire [microforme]Chapitre 101 sur 107 · L'ÉTERNEL RETOUR · texte numérisé non relu

L'ÉTERNEL RETOUR

DANS rombre de ta vie errant comme des bêtes, Les regards envahis Par la nuit de leur cœur, Parasites blafards dont se garent les fêtes,

Passent les malheureux sans haine et sans rancœur.

Souvenir ! souvenir ! dieu des heures lointaines, Vois tes fervents, malgré les routes incertaines, Venus se prosterner à tes autels chéris ;

Ecoute t’implorer, meurtris par les alarmes, Ces hommes aux Yeux secs comme des puits laris, Dont les intérieurs sanglots n'ont pas de larmes !

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