‹ L'âme solitaire [microforme]Chapitre 80 sur 107 · VRAIS DIEUX · texte numérisé non relu

VRAIS DIEUX

Poères ee sur des livres arides,

Qui tâchez à combler Que l'eñnui creuse en Le monde vous renie,

les abimes ouve

Vous, vos tempes sont livides !

et vous en êtes fiers !

Les cœurs les Plus profonds sont aussi les plus vides : Car tout ce qu'on y jette en joie, en plevrs amers,

Ne hausse, hélas ! pas

Plus leurs profondeurs avides,

Qu'un grain de sable acquis, le niveau des déserts, L'ignorance orgueilleuse a peu d'âme : une goutte De vulgaire Plaisir suffit à l'emplir toute:

Chez elle, le frisson du mystère est banni.

Songeant aux gouffres Je tressaille devant les

Quand vous Passez, ò d

noirs que mon esprit soupçonne, porteurs d’infini, ieux que ne comprend pgrsonne !

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