VRAIS DIEUX
Poères ee sur des livres arides,
Qui tâchez à combler Que l'eñnui creuse en Le monde vous renie,
les abimes ouve
Vous, vos tempes sont livides !
et vous en êtes fiers !
Les cœurs les Plus profonds sont aussi les plus vides : Car tout ce qu'on y jette en joie, en plevrs amers,
Ne hausse, hélas ! pas
Plus leurs profondeurs avides,
Qu'un grain de sable acquis, le niveau des déserts, L'ignorance orgueilleuse a peu d'âme : une goutte De vulgaire Plaisir suffit à l'emplir toute:
Chez elle, le frisson du mystère est banni.
Songeant aux gouffres Je tressaille devant les
Quand vous Passez, ò d
noirs que mon esprit soupçonne, porteurs d’infini, ieux que ne comprend pgrsonne !
— k ——E—ũ—ͤ—4ᷣ— —ꝛĩ3 182 L'Ame Solitaire