LA CHANSON DES MOIS
STAiNCES
Il est des jours debnime où nul astre ne luit. Où le vaisseau sur mer, aux vents des destinées. Comme un grand monstre noir qui fend du front lanuit, File sans savoir où, les vergues inclinées.
Au cœur, cet océan que nul n'a pu sonder, Il est des jours brumeux que nul soleil n'éclaire. Où l'amour, ce navire inquiet de larder, Subit les lourds assauts des vagues en colère.
Il, est des jours luisants de soleil printanier. Où, glissant sur la mer plane qui brille toute. Vers le port où Onil le voyage dernier Majestueusement le vaisseau suit sa route.
70 y'eilles du Jour et de la Nuit
Au cœur, où l'amour creuse en paix son clair chemin, II est des jours sereins dont profile la voile, Certaine de toucher le but cher dès demain ; Où, la nuit, chaque flot rônéchit une étoile!