‹ L'âme solitaire, poésiesChapitre 75 sur 137 · QUAND MÊME · texte numérisé non relu

QUAND MÊME

Lorsque du haut «les clochers proches Tombe l'alléluia des cloches.

Aux jours des printemps radieux, Mon cœur fier sonne des adieux I

Alors que le soleil s'éploie Sur les cimes, rouge de joie.

Aux jours des étés triomphants.

Mon cœur a des sanglots d'enfants.

Alors que le dernier chant vibre D'un accent plaintif et moins libre.

Aux jours des automnes râleurs.

Mon cœur entonne un chant aux fleurs !

Lorsque silUe et brûle la bise.

Qu'il fait triste comme en l'église.

Aux jours des hivers assombris.

Quand même, sentant qu'il se grise.

Mon cœur exulte, jusqu'aux cris !

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