LES ORIGINES DE L'ÉGLISE D'ANGERS
LK LRGENDE PË SAINT RENK
Analecta Bolhmdiana, n* du 30 juin 11102, p. S13.
« Non seulemenl M. l'abbé JI, relrace partaiteipent l'histoire de la légende [de S. René] di^s ses origines el A travers SCS développements successifs, mais il raconte aussi les allernatives de succès et de défaveur pur lesquelles elle h passé el dans te culle litur^^lque el dans le monde lettré. Nous n'avons pas â nous Ingérer dans la jurisprudence liturgique. Quant à la valeur liislorii:|ue de la légende, il y a bel Age qu'on avait établi ce qu'il fallait en penser. Nulle part cependanl avant le travail de M. l'abbé H. on n'avait employé à l'exa- , miner une telle ricliesse et une telle exactitude dans l'informalion el une plus grande fermeté de critique, jointe à une Incontestable largeur de vues. »
Bibliothèque de l'Ecote des Gharteii, n* de mai-août
» Cest l'application locale aux traditions angevines des
firinclpes du doute le plus ralnulieux. En même lemps que les égendes merveilleuses, M. H. proscrit sévèrement les banalilés édlMan<«s des. li autographe s et jes hypothèses des apologistes modernes. Sa critique est un tamis très fin qui ne laisse point
Sasser les erreurs les plus légères, mais qui peut retenir par- >is avec elles certaines parcelles de vérité, n A. R.
Aevue critique, n° du 24 mars 1902, p. 237.
« La brochure de M. II. est excellente et l'on y retrouvera l'érudition, la netteté, la rigueur et le bon sens, dont il a déjà fait preuve en raconlant la controverse .sur l'aposlolicité des églises gallicanes. » P. Lejay.
Revue des Questions tûstoriques, n" d'avril 1902, p. 634.
« L'appendice... étudie la légende de sainl René, prétendu évéque d'Angers, dont 11 démontre la non-existence, d E.-G. Ledos.
Revue historique, n*de septembre -octobre 1902. p, 1I2-113.
■ Etude bien conduite et concluanle, pour toul lecteur non prévenu, des légendes singulières dont les hagiographes ont embroussaillé l'ancienne histoire de l'église angevine...
u (^cst un spectacle singulièrement réconfortant de voir des prêtres qu'on no saurait soupçonner d'hostilité à la religion, reprendre la lâclie jadis assumée par d'excellents catholiques... L'ouvrage, écrit avec entrain et d'un ton fort convenable, est un des ni(>illcurs parus sur ces questions depuis quelques années, a A. Molenier.
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