T.I,ch. XXV
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quête, citent l'existence à Tonala (Etat de Jalisco) d’un temple fameux dédié au soleil. Mexico, capitale des Aztèques, renfermait un temple consacré à la planète Vénus 1.
Lizanna, auteur espagnol, décrivant les monuments d’Itzamal encore debout de son temps, 1626, parle également d’une grande pyramide couronnée d'un temple renfermant une idole appelée Kinich- Kakmé 2, nom qui signifiait « Soleil au visage dont les rayons étaient de feu » Ona découvert dans le voisinage. de Sañta Lucia, Guatemala, des basreliefs de grandes dimensions sculptés sur des roches Porphyritiques très dures représentant l’adoration du soleil et de la lune, ou plutôt des dieux qui présidaient à ces astres.
Le soleil était regardé par les anciens Mexicains, les Péruviens, aussi bien que par les Chaldéens, les Egyptiens et, comme on vient de le voir, par quelques peuplades de 1a Polynésie, comme la manifestation de l’Être Suprême, le dieu par excel. lence.
Cet être suprême et invisible, subsistant par luimême, n’avait ni culte, ni temple, ni autel. Les hommages et Jes Prières s’adressaient aux autres : divinités, plus matérielles, émanées du Dieu créateur, et qui lui faisaient cortège. « Au fond des