É UE
ne me
— Arthur, lui dit sir James Clinton, vous avez quelque intérêt particulier à voir en ce moment Saratoga. — Moi? répondit Arthur, non... oui... peut-être.
— Je l'avais deviné, dit le colonel. Et quel intérêt avez-vous à nous conduire dans ce pays de la fashion américaine ?
— Püisque vous l’avez deviné, à quoi me servirait de dissimuler ? reprit Arthur ; eh bien, oui j'ai intérêt à visiter Saratoga en ce moment; il y va de ma fortune, peut-être, et dans tous les cas il y va de mon repos.
— Diable, fit sir James, c’est grave.
— Très-grave. Voici : mon ex-associé, que Dieu confonde, avait une bronchite chronique qui le faisait beaucoup souffrir, pas asséz toutefois puisqu'elle ne l'a pas tué. Il me faudrait, me disait-il quelquefois, prendre des eaux sulfureuses ; elles me sont ordonnées par les médecins ; malheureusement elles me sont défendues par ma bourse. Ah ! si je parviens un jour à faire un beau petit bénélice inespéré, j'irai en boire une parlie aux sources fameuses du Congress Water...
— Eh bicn? dit le colonel.
— Eh bien, ajoula Arthur, vous savez aux dépens de qui mon scélérat d'associé a réalisé le beau petit bénéfice inespéré dont il me parlait, et le Congress Water se trouve à Saratoga… D'ailleurs, reprit notre guide d’un air piteux, je vous assure que Saratoga est un endroit charmant, on ne peut mieux habité, et que nous nous y amuserons beaucoup.
Le colonel et moi nous nous miîmes à rire de la naïve persistance de ce pauvre Arthur à rechercher son ex-associé. Que de réflexions n’avait-il pas dû faire avant de s'arrêter au projet d'aller surprendre son voleur en train de guérir ses bronches aux sources du Congress Water !
— Soit, dit sir James avec bonté, nous irons a Sa-
conisait e ne fois, nées t déur à joire er...
s de énéater uide t un que
e la her
dû renaux
Sa-