SCENE XIV
, Les Mêmes, moins LE COMMISSAIRE.
\jine Frémines. — Est-ce que je suis éveillée?... Vous me faites signe avec le mouchoir, je cours chercher le commissaire et c'est vous que je surprends avec cette fille!
Julie. — Madame! c'est venu tout naturellement....
^mt Frémines. — Taisez-vous!
Adrien. — Je vous expliquerai....
M""" Frémines. — Rien du tout! C'est fini, nous deux...,
Adrien. — Hélène!
]y|ibc Frémines. — Un joli monsieur! pour qui j'allais tout sacrifier! Si vous me trompez avant notre mariage. Seigneur! qu'estce qui vous restera donc à faire après!
Adrien. — Ah! puisque vous le prenez ainsi, tant pis.... Vous l'avez voulu, en somme.
M™" Frémines. — Je l'ai voulu ! moi !
Adrien. — Vous hésitez... vous tergiversez; durant deux mois, vous me tenez la dragée haute!... Passe une jolie fille... une très jolie fille....
Julie. — Monsieur est bien bon.
Adrien. — Je ne suis pas un ange....
Julie. — ... a dit Pascal.
Adrien. — Julie non plus n'est pas un ange!... Elle ne se défend pas, elle.... Elle n'a pas de scrupules stupides, elle!
^me Frémines, à Julie. — Vous ferez votre malle tout de suite.
Adrien, ferme. — Moi aussi !
M'"<= Frémîmes. — Plaît-il?
Adrien. — Je vous rends mon tablier.... Venez, Irène, nous quitterons cette maison ensemble.
M""" Frémines. — Adrien! Vous vous séparez de moi"?
Adrien. — J'en aurai le triste courage.... Et je ne réclame même pas mes huit jours!