SCENE VIII. — EDOUARD seul
EDouAiu). Elle a raison cependant. Si mon papa et ma tante me le défen-. dent, je garde tout, et je suis quitte de mes obligations. Pourquoi cette idée ne m'est-elle pas d'abord venue à l'espi-it? H est vrai que ce ne serait pas bien. J'entends en moi-même une voix ipii me le ci'ie. Je devais tout préviiir avant d'cngagci- ma |tronit'ss('. Aji ! si Alexis était ici peur iim
il -2 LES ETRENNES.
décider ! J'ai l)esoin de son secours. Qu'il vienne, mais tout seul. Bon, me. voilà content, c'est lui.