SERAPIILXE, EUSTACHE, LEON, RUFIN
LÉON. — Ah ! le voici, (ii iit, on le mcinii-ant du iioisi ) Ha ! ha ! ha !
RUFIN, piourant. — Ah! pour l'amour de Dieu, pardonnez-moi. Je suis le plus méchant, mais aussi le plus malheureux enfant de la terre. Me voilà puni, et bien puni de...
LÉON. — Avez-vous fait des placards pour afficher votre bague?
RiKiN. — Je n'ose plus paraître devant mon père; et je ne sais où me cacher.
LÉON. — Je gagerais que la bague est allée s'enfiler à la queue de Diane. Nous les trouverons toutes deux à la fois.
Rui'iN. — J'ai mérité vos moqueries ; mais, par pitié...
EUSTAciii:. — Tranquillisez-vous, monsieur Rufin, votre bague est ici.
RUFIN, Ltonno. — Vous l'avez ? VOUS ? ma bague ? (Lui sautant au cou.) Ah ! mou ami, tu me rends la vie.
LÉON. bdsàSeiapiiiiK'. — 11 se moque de lui. C'est bien lait. iiuFiN. — Mais c'est-il bien vrai? Oh! je veux à genoux... Mais non. il faut que vous sachiez auparavant toute ma méchanceté. (u sort.)