SCÈNE XIL
*aÉDÉKIC , LÉONOK, DOBOTHÉS, APÉLAÏDE, DUVZKNEYi'aîné.
LÉONOR. Mais, Frédéric, je ne sais pas trop si je dois permettre...
ADÉLAÏDE. Eh, mon DienI laisse-le donc fairç.
FREDERIC. Oui, ma sœur, repose-t'en sur moi. Tu sais que je ne suis pas méchant. Je ne lui ferai pas seulement la moitié de ce qu'ail mérite. Il en sera quitte pour la peur.
LÉONOR. A la bonne heure, sur ta parole.
FRÉDÉRIC. Allons, dépêchons-DOus de ranger tout ceci, pour être en mouvement à son arrivée. (^On rmige la tahle et les chaises. Dans cet in— tervalle^ Julie revient avec Louise et le petit Duverney.)