SCÈNE V
DUBRISSAGE, FILTEAU, FORLIS, VERSAC, Mad.oie YERSAC, PLAUDE, LAROCHE, UN OFFICIER, SUITE.
PL A. UDF., a UofHcier.
Messieurs , monsieur se nomme Monsieur Forlis.... Je sors.
(// s'' échappe.^
FORLIS.
Oui, messieurs, avancez.
Je suis au fait.
l'officier.
Voici le mandat....
FORLIS.
C'est assez.
Quand règne , par les lois , la liberté publique , Ces ordres sont, messieurs, un abus.... Ma critique Paraît en ce moment suspecte, je le voi. Au reste, eût-elle tort, j'obéis à la loi.
VERSAC
La liberté , messieurs , qui nous est tant promise , Doit-elle en un moment être ainsi compromise ? Que la loi sans rigueur veille à sa sûreté : Double-t-on ses moyens par la sévérité?
Souffrez que mon ami , dont vous répond ma tête , Trouve dans mon hôtel une prison honnête.
FORLIS.
Non, non, je ne veux pas, messieurs, de passe-droit : La loi, pour tous égale, à personne n'en doit. Puisqu'elle a prononcé, je subirai ma peine;