II PRÉFACE
le saisit au cœur; il égrène avec une émotion religieuse les souvenirs du printemps qui va finir.
Ce jour-là, le faucheur est un poète sans le savoir, — poète par les souvenirs, poète par les aspirations. — Tout cela parle en hébreu pour lui, mais son âme a aimé en hébreu il y a quelque mille ans.
Le lecteur ne s'attardera pas longtemps sous les ramées de ce livre, mais il y retrouvera peut-être en passant ses aspiratiofis et ses souvenirs.
Un livre, quelque mauvais qu'il soit, c^est le coup de Vétrier pour Vimagination,