‹ L'amour dans la poésie françaiseChapitre 73 sur 74 · PÉRIODE · texte numérisé non relu

PÉRIODE

Virelai (Eustache Deschamps). — Suis-je. suis-je. suis-je

belle '.' 53

Ballade (Christine de Pisan). — Seulete suy et seulete

vueil estre 56

Ballade (Christine de Pisan). — Se j'ay le cuer dolent je

n'en puis mais 58

Rondeau iChaui.es d'Orléans). — Dieu qu'il la fait bon

regarder 60

Sonnet (Clément Marot). — Des plus beaux yeux et du

plus clair visage 62

Stances (Tabourot). — // n'est rien si puissant que

l'Amour et la Mort 63

2e PÉRIODE

Sonnet (Louize Labbé). — Depuis qu'Amour cruel empoisonna 67

Sonnet (Loeize Labbé). — Tant que mes yeux pourront

larmes espandre 67

Sonnet (Lovize Labbé). — Baise m'encor.rehaisemoy et baise. 68

Sonnet (Olivier de Magny). — Je trouve en vous toutes

beautez. ma Dame 70

Sonnet (Olivier de Magny). — Quel feu divin s'alume en

ma poitrine? 71

Sonnet (Estienne de La Boétie). — L'un chante les amours

de la trop belle Hélène 72

284 'l'ABLE

Sonnet pour Marie (Ronsard). — Comme on void sur la

branche un mois de may la rose 73

Sonnet pour Hélène (Ronsard). — Quand vous serez bien

vieille, au soir, à la chandelle 7 1

Ode (Ronsard). — Mignonne, allons voir si la rose ... 75

Ode (Ronsard). — Le pelit enfant Amour 76

Bayser (du Rellay). — Sus, ma petite Columbelle .... 78 Sonnet de l'Idée (du Bellay). — Si noslre vie est moins

qu'une journée 80

Dans un Bouquet (Remy Belleau). — Ce bouquet de menu

fleurage 81

Chanson (Remy Belleau). — Douce et belle bouchelette. 8% Le Blason de la Marguerite (Jean de la Taille). — En

apvril où naquit l'Amour 85

Stances (Agrippa d'Aubigné). — 0 vous pleins de pitié,

plaignez, pleurez ma perte 8"?

Invective à Impatience d'amour (Agrippa d'Aubigné).

— Astres paresseux, dormez-vous? 89

Sonnet (Agrippa d'Aubigné). — Suzanne m'escoutoit soupirer pour Diane 91

Idillie (Vauquelin de la Fresnaye). — Pasteurs, voici la

fonteinette 93

Élégie zélotypique (Mathurin Régnier). — Aymant

comme j'ay mois, que ne devais-je craindre? 95

La Belle Vieille (Maynard). — Cloris que dans mon

temps j'ai si longtemps servie 98

3e PÉRIODE

Stances (Voiture). — Ce soir, que vous ayant seuletle

rencontrée 105

Sonnet d'Uranie (Voiture). — Il faut finir mes jours en

l'amour d'Uranie 108

Sonnet de Job (Benserade). — Job, de mille tourments

atteint 110

Stances (Corneille). — Marquise, si mon visage 111

Sonnet (Corneille). — Usez moins avec moi du droit de

tout charmer 113

Sonnet de Mélite (Corneille). — Après l'œil de Mélite, il n'est rien d'admirable 111

Les deux Pigeons (La Fontaine). — Deux pigeons s'aimaient d'amour tendre 115

4e PERIODE

Stances (Voltaire). — Si vous voulez que j'aime encore. 121

Le Lendemain (Parny). — Tu l'as connu, ma chère Eléonore 123

La Romance de Chérubin (Beaumarchais). — Mon coursier hors d'haleine 125

Lydé (A. Chénier). — « Mon visage est flétri des regards

du soleil 128

5e PERIODE

La Chute des feuilles (H. Millevoye). — De la dépouille

de nos bois 135

Le Lac (Lamartine). — Ainsi toujours poussés vers de

nouveaux rivages 137

Le Coquillage (Lamartine). — Quand tes beaux pieds

distraits errent, ô jeune fille 141

Adieu à Graziella (Lamartine). — Adieu! mol qu'une

larme humecte sur la lèvre 143

La Colère de Samson (A. de Vigny). — Le désert est

muet, la tente est solitaire 14 l

La Maison du Berger, fragments (A. de Vigny). — Si ton

cœur gémissant du poids de notre vie 151

Premier désir (Ch. Dovalle). — Une femme!.'.' Jamais

une bouche de femme 15s

Bien perdu (Amédée Pommier). — Entre quinze et vingt

ans, le cœur tout neuf qui sort 160

Tristesse d'Olympio (V. Hugo). — Les champs n'étaienl

point noirs, les deux n'étaient pas mornes 162

La Nuit d'Été (V. Hugo). — Hier, la nuit d'été qui nous

prêtait ses voiles 170

Puisque j'ai mis ma lèvre (V. Hugo). — Puis(fue j'ai

mis ma lèvre à ta coupe encor pleine 173

La Nuit d'Octobre (A. de Musset). — Le mal dont j'ai

souffert s'est enfui comme un rêve 17j

Chanson (A. de Musset). — J'ai dit à mon cœur, à mon

faible cœur 189

Souvenir (A. de Musset). — J'espérais bien pleurer, mais

je croyais souffrir 190

Adieu Suzon (A. de Musset). — Adieu, Suzon, ma rose blonde. 198 Bonjour, Suzon (A. de Musset). — Bonjour, Suzon. ma

fleur des bois! 201

A George Sand (A. de Musset). — Te voilà revenu dans

mes nuits éloilées 202

Souvenir (Mme Desbordes-Valmore). — Quand il pâlit un

soir, et que sa voix tremblante 206

L'Attente (M™ Desuordes-Valmore). — // m'aima. C'est

alors que sa voix adorée 207

Les Roses de Saadi (Mme Desbordes-Valmore). — J'ai

voulu ce matin te rapporter des roses 209

Sonnet (F. Arvers). — Mon âme a son secret, ma vie a

son mystère 211

Sonnet (Théophile Gautier). — Lorsque je vous dépeins

cet amour sans mélange 212

6e PERIODE

La Mort des Amants (Ch. Baudelaire). — Nous aurons

des lits pleins d'odeurs légères 215

L'Invitation au Voyage (Ch. Baudelaire). — Mon enfant,

ma sœur 217

Sonnet (Ch. Baudelaire). — Que diras-tu ce soir, pauvre

âme solitaire 219

Les Bijoux (Ch. Baudelaire). — La très chère était nue%

et connaissant mon cœur 220

Femmes damnées (Ch. Baudelaire). — A la pâle clarté

des lampes languissantes 222

L'Amour et la Mort (Mme Ackermanx). — Fragments

(Voir Essai, p. 30).

A une femme (Louis Bouiliiet). — Quoi tu rutilais vraiment, quand lu disais : « Je l'aime » (Voir Essai, p. 34). Nocturne (Chaules Gros). — Bois frissonnants, ciel étoile. 227 L'Illusion suprême (Leconte de i.'Isle). — Fragments

(Voir Essai, p. 36).

Où vont-ils? (Sully-Prcdhommb). — Ceux qui sont morts

d'amour ne montent pas au ciel (Voir Essai, p. 39). Conseil (Sully-Prudhonoce). — Fragments (Voir Essai,

Intimité François Goppée). — Elle viendra ce soir, elle

me l'a promis (Voir Essai, p. 42).

Vieux brouillon de lettre (F. Goppée). — Adieu.' J'ai

peur d'aimer. Quittons-nous ce soir même (Voir Essai,

Mon rêve familier (Paul Verlaine . — Je fais souvent ce

rêve étrange et pénétrant 230

L'Heure exquise (Paul Verlaine . — La lune blanche. 232 Green (Paul Verlaine). — Voici des fruits, des fleurs,

des feuilles et des branches 233

Tendresses perdues (Armand Silvestre). — Nulle autre

n'a connu comment je puis aimer 234

Le Bon Souvenir (Jean- Richepin). — Je n'oublierai

jamais ton premier mot d'amour 235

Antinous (Jean Lorrain). — Les flots glacés du Nil ont

gardé ta mémoire 238

Soir d'Italie (Paul Mariéton). — Par un soir d'avril, à

Pise la Morte 239

Elégie ^Albert Samain). — Quand la nuit verse sa tristesse au firmament 241

Odelette (Henri de Régnier). — Ln petit roseau m'a suffi. 244

Odelette (Henri de Régnier). — Si j'ai parlé 246

Sonnet (Edmoxd Rostand). — Je suis très loin de vous.

très loin, ma chère Aimée 24*2

Amours rouges (Emile Verhaeren). — Et qu'importent

les mots méchants et les parlotes 248

Hymne antique Laurent Tailkade). — Aphrodite, Déesse

immortelle, aux beaux rires 252

L'Apogée (Pierre LouVs). — Psyché, ma sœur, écoute

immobile et frissonne 255

Écrit dans la tristesse (Stuart Merrill). — La tempête

tonne. Qu'importe 257

A une âme (Louis Le Cardoxxel). — Grande âme que

dévore une ardeur éternelle 259

La Chanson douce (Ferxaxd Sèverix). — Fragment (Voir

Essai, p. 46).

Mélancolies passionnées (Charles Guérix). — Souvent,

le front posé sur tes genoux, je pleure 261

Ceux qui se sont aimés (Maurice Magre). — Les adieux

éternels sont faux et périssables 265

Emotion (Mme de Noailles). — Avoir depuis sa douce et

lumineuse enfance (Voir Essai, p. 47).

Consolation (Gérard d'Houville). — Ne vous plaignez

pas trop d'avoir un cœur très sombre 266

La Consolation (Lucie Delarue-Mardrus). — Je l'apporte

en pleurant mon âme de ce soir 267

Éloge de l'Amour (Hélèxe Picard). — Certains m'ont

dit : « Nous avons fait de grands voyages 268

Dédié à ses yeux (Hélèxe Picard). — Comme les yeux

de ceux que nous aimons sont beaux.' 272

A Cécile (Emile Despax). — Il fallait me crier : Ètes-vous

bien sincère ? 273

Elégie (Charles Derexxes). — Ce que j'aimais le mieux

en elle, ce n'était 275

Veillée (Luciex Bazix). — Un frisson clair de jupe, un

bruit de porte close 277

Vœu suprême (Pierre Vierge). — Lorsque je dormirai

dans les bras de la terre 278

A l'Amour (Erxest Gaubert). — Nautonnier de ma vie,

Amour, maître des flots 279

Le Chant des Blés (Joachim Gasquet). — « Oui, m'as-tu

dit, je sens que mon âme trop lourde 280

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