SCÈNE XIX
nous nous convenons , que nous nous adorons , * et que nous nous unissons.
(Chantant à tue télé.)
Elle est à moi . c'est ma compagne,
Elle est à moi , j ‘obtiens sa main ,
Tous les bergers !..
en AXIPIGNOI,.
Ah ! vous le prenez sur ce ton-là !
Vous voûtez plus haut ? (Chantant en fausset. ) Elle est i mol, c'est ma compagne!
1 1 1 prm il A«fr:ii|ur dan» ut 1»! ■*.;
M** DUHAMEL, courant b Désiré.
Finissez donc. Monsieur... vous chiffonnez les effets de l'administration !
ciiampignol, vivement.
De l’administration! ce mot m’éclaire ! vous êtes de la société Cochegru et compagnie, pour l’établissement des demoiselles ?
désiré, a Champlgnol.
Tiens! comme vous, pour l'établissement tics jolis garçons! l’Amour en commandite...
si— duhauf.l, abattue.
Nous a v «ms à (aire à la sociéié Birlibiche et compagnie !
CHAMPIGNOL
Vieille intrigaute!
4 M"' DUHAMEL
Vieux flinasticr !
DÉSIRÉ, tes excitant.
Kss ! kss! mordez-vous !
champiuxol.
Vous ne rougisscr pas de faire un pareil métier?
M— m IIAMEL.
Il vous sied bien...
ciiampignol.
N’était-il pas convenu entre nos directeurs t|ue vous n’exploiteriez que sur la rive gauche, et nous sur la rite droite? comme ça chacun a sou petit chemin de fer.
M*’ DD1IAMEI..
Il ne s'agit pas de tout ça... nous avons joué l’un comme l’autre, partie nulle... allons, venci Angélique.
CHAMPIGNOL
Suivez-moi, Désiré. . .j’ai une vieille anglaise ! . .
DÉSIRÉ
Kaites-la cnnlire ! quant à moi , je suis fixé... (Prenant le bras d’Angélique.) Le papillon a trouvé sa (leur !
CHAUPIGKOL.
t’est comme ça... vous allez rendre les effets de l’entreprise.
M*’ DUHAMEL , i Angélique.
Et vous , la robe de la compagnie.
Cil AMPIGNOl..
Je vais vous restituer vos bardes.
St** DUHAMEL.
El moi , vos nippes de grisette.
(Chant pignol, a droite, et M “* Duhamel, b gauche, rentrent chacun dans leur appartement)